Humanitaire...Michel Germaneau!

 

L'humanitaire Michel Germaneau, exécuté par Al-Qaïda au Maghreb islamique dimanche 25 juillet (photo prise en 2007)

 

 

 

Si je peux comprendre un peuple qui se bat pour sa liberté, je ne

peux pas comprendre tous ceux – d’où qu’ils viennent-, qui tuent

des innocents pour combattre un état, pou défier le monde ou, tout

simplement pour se faire connaître !

 

Michel Germaneau a voulu faire de l’humanitaire pour aider les

autres. Il fut barbarement assassiné !

Au nom de quelle loi, en nom de quel Dieu ces hommes assassinent

gratuitement les autres humains ?!

Alors, qu’il s’agisse du Mali ou de n’importe quel pays dans le monde,

ces êtres ne sont plus des combattants si, des Terroristes !

 

Une pensée pour ce Monsieur, dont son acte de paix et d’entraide l’ont

conduit au cercueil !

 

Rosario Duarte da Costa

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26/7/2010

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INTERVIEW - Le Premier ministre est revenu ce mardi matin sur les raisons qui ont mené à tenter de libérer Michel Germaneau...

«C'était l'opération de la dernière chance.» Le Premier ministre, François Fillon, a expliqué ce mardi matin sur Europe 1 les raisons qui les ont poussés, lui et le président de la République, à tenter de libérer l'otage français retenu au Sahel, Michel Germaneau, dans une opération en collaboration avec la Mauritanie, la semaine dernière.

La principale? «Nous avons reçu l'ultimatum. A partir de ce moment là nous avons eu la certitude qu'il allait être assassiné», confie le Premier ministre. «En raison du caractère anormal, étrange de cet ultimatum, nous pouvions penser que Michel Germaneau était déjà mort.» D'où l'intervention militaire lancée la semaine passée.

La première fois qu'un camp d'Aqmi est attaqué

Le Premier ministre a admis que ce raid avait été «un échec», mais a également souligné qu'il s'agissait là de la première attaque lancée contre un camp d'Aqmi dans cette région, «aussi grande que l'Europe». Il a de nouveau souligné que la France n'avait eu «aucun contact» avec les ravisseurs, et qu'elle était prête à négocier pour libérer l'otage, si les ravisseurs s'étaient manifestés.

A l'inverse, il a affirmé que Paris a «une discussion continue» avec les ravisseurs de Stéphane Taponnier et Hervé Ghesquière, les deux journalistes de France Télévisions enlevés en Afghanistan.

Des «lignes rouges» fixées dans les négociations avec les ravisseurs

La conduite du gouvernement sur les prises d'otages n'a pas changé, a indiqué François Fillon, précisant que lui et Nicolas Sarkozy s'étaient fixé une ligne précise: «Nous discutons à chaque fois que c’est possible pour sauver la vie des otages français à l’extérieur, en nous fixant des lignes rouges», que ces derniers ne doivent pas franchir. Le cas échéant, une opération de force est déclenchée. Le Premier ministre a ensuite donné l'exemple de la prise d'otage du Ponant, en Somalie, indiquant que la ligne rouge était le débarquement des otages, et que lorsque le gouvernement a senti qu'elle allait être franchie, il était intervenu.

François Fillon a ensuite refusé de confirmer les informations indiquant que Michel Germaneau se trouvait très près du camp attaqué par les forces franco-mauritaniennes, et qu'il aurait été décapité en présence du chef d'Aqmi. «Je pense qu'elles sont inexactes», a-t-il indiqué.

Le niveau d'alerte concernant de possibles attaques terroristes «extrêmement élevé»

Concernant la phrase prononcée lundi par Nicolas Sarkozy, assurant que «ce crime ne restera pas impuni», François Fillon a rappelé que «la France ne pratique pas la vengeance», et expliqué que les accords avec la Mauritanie et le Mali joueraient à plein pour «traquer les terroristes et les livrer à la justice». Il a assuré mardi que «le combat va se renforcer» contre Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Le Premier ministre a enfin dit que le niveau d'alerte concernant de possibles attaques terroristes était «extrêmement élevé» en france actuellement, précisant que «plusieurs attentats sont déjoués chaque année en France et en Europe», et que les «efforts» du gouvernement et des services de renseignements continueront en ce sens.