Pour préparer le Printemps 2013: (Du sommet Européen, et de la révolution arabe, au départ du Pape

Publié le par Rosario Duarte da Costa

www.liberation.fr

18/02/2013

Ennahda entend se maintenir par la rue

Manifestation des partisans d'Ennahda le 16 février à Tunis.

Tunisie . Le parti islamiste a tenté de mobiliser, samedi à Tunis, pour contrer le Premier ministre.

 

 

Pour préparer le Printemps 2013 !

(Du sommet Européen, et de la révolution arabe, au départ du Pape

et aux tromperies carnivores) !

 

• Sommet Européen de la discorde!

Entre Cameron et Hollande, il y a Merkel...

Entre compromis, il y a désunion !

Donc, il y a mésentente et, le sommet fut même décalé. Il s’agissait

de trouver un accord pour le budget 2014 mais, avec un objectif

jusqu’à 2020.

Herman Van Rompuy a tenté de rencontrer les différents responsables

des Pays Européens en petit comité. Par exemple le Président Français

avait déjà informé qu’il refuserait un compromis si l’agriculture et la croissance n’étaient pas tenues en compte.

Mme Merkel mettant en doute les exigences des autres Pays (comme toujours), alors que le Commission Européenne a poussé à faire rapidement des choix.

Dans ces conditions, le sommet fut très houleux et, peut-être que certains avaient tenté de fermer les portes de secours.

Mais, après des heures  et heures d’insomnie, ils ont trouvé un accord,

qui mit le Parlementaires Européens en désaccord.

Bravo !

 

• La révolution arabe et, le Printemps musulman !

Si jeune le printemps du nord africain, et il est déjà taché de sang !

Tunisie, qu’est ce qu’elle est devenue et, où va-t-elle ?!

Les islamistes ont pris le pouvoir mais, déjà un tué (un opposant politique), est sur leur compte. Double langage du pouvoir,

Hamadi Jebali met le peuple en colère.

Il semblerait que les policiers abusent de leur pouvoir : il y a peu,

un manifestant a été battu par les policiers (info : le parisien)

Le 8 Février il y eut une grève générale, contre les abus du pouvoir.

Le peuple souffre, le tourisme est en arrêt et, le gouvernement ne

tient pas ses engagements électoraux.

Au même temps les islamistes font une contre- manifestation.

Où va-t-on ?!.

 

•Alors que le Pape annonce qu’il ira se démettre (pour des raisons d’âge et manque de capacité pour assurer son rôle), prenant la

décision d’informer lui-même les médias et les catholiques, ce fut comme une bombe qui explosait sur la tête du monde entier.

Les chefs d’État du monde semblent surpris, sachant que beaucoup d’entre eux seraient incapables d’avouer leurs incapacités en public !

 

•L’histoire de la viande de cheval, à la place de celle de boeuf!

Mais, dans quel monde vivons-nous ?!

Il y a quelques années on nous vendait l’histoire du «client roi» et, maintenant on nous traite comme du bétail !

Oui. Quand on achète un produit, c’est que l’on aime son contenu. Il

y en a qu’aiment la viande de cheval, et d’autres pas !

Et le fait de tromper le client sur le contenu de ce qu’il achète, est grave !

Maintenant il semblerait que des carcasses de chevaux sont arrivées d’Angleterre car, la viande aurait été vendue à la France (et les bêtes

auraient été traitées avec du  phénylbutazone), selon la presse Française. Alors, le Gouvernement français réclame des analyses et réunit les responsables des entreprises concernées d’urgence. Irresponsables, ils continueront à trouver encore d’autres moyens, pour gagner de l’argent sur le dos des clients.

Minables !

Rosario Duarte da Costa

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14/02/2013

 

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Société

Taxation des allocs : le gouvernement attend le rapport Fragonard

18 février 2013 à 07:40 (Mis à jour: 09:46)
Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici à l'Elysée, le 6 février 2013 à Paris.
Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici à l'Elysée, le 6 février 2013 à Paris. (Photo Bertrand Langlois. AFP)

actualisé Aucune décision ne sera prise avant la remise de cette étude au Premier ministre, a affirmé Pierre Moscovici.

Par AFP
Libération

Le gouvernement attendra les conclusions d’un rapport d’expert avant de se prononcer sur une éventuelle taxation des prestations familiales, évoquée par le Premier président de la Cour des comptes, a déclaré lundi le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici.

«Je ne vais pas improviser là-dessus, il y a actuellement une mission qui a été confiée à un ancien président de chambre à la Cour des comptes, Bertrand Fragonard, le grand spécialiste de ces questions sur la politique familiale, qui rendra ses conclusions au Premier ministre, et ensuite nous prendrons nos décisions», a déclaré Moscovici sur RTL. Il était interrogé sur la proposition du Premier président de la Cour de comptes, Didier Migaud, qui a suggéré dimanche de taxer les prestations familiales pour augmenter les recettes de l’Etat. «Les prestations familiales, les allocations familiales, le fait qu’elle soient fiscalisées ou pas, c’est un sujet qui peut être mis sur la table», avait estimé Didier Migaud sur les ondes de la radio Europe 1.

«On peut considérer que c’est une prestation qui rentre dans les revenus et qui peut d’une certaine façon être fiscalisée», avait-il expliqué lors de l'émission Le Grand Rendez-vous. Le premier président de la Cour des comptes a également estimé que fiscaliser la majoration des retraites pour les parents de trois enfants pourrait rapporter 800 millions d’euros à l’Etat. Ces majorations «lorsque vous avez trois enfants elles ne sont pas fiscalisées. Le fait de les fiscaliser, c’est 800 millions d’euros supplémentaires», a-t-il déclaré. Dans son rapport annuel publié mardi, la Cour recommande que l’effort de redressement budgétaire de la France porte désormais plus sur des réductions de dépenses, après l’augmentation des recettes, mais estime que le travail de réduction de «niches fiscales» n’est pas achevé, avait ajouté Didier Migaud.

L’ex-ministre UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, interrogée lundi sur l'éventualité d’une fiscalisation des allocations familiales, a jugé qu’il y avait «de meilleurs moyens de faire» car ces versements «ne sont pas un instrument de répartition» de revenus. Sur France Inter, la députée et candidate aux primaires UMP à Paris a déclaré : «je crois qu’il ne faut pas mélanger les instruments. Les allocations familiales ne sont pas un instrument de répartition», elles «ne servent pas à rétablir l'équilibre et la justice entre des personnes qui ont plus ou moins de revenus. Ca sert, à niveau de revenus équivalent, à donner un avantage à ceux qui ont des enfants, parce que ça coûte de l’argent d'élever des enfants et que c’est un investissement pour l’avenir»«Quand on veut faire d’un instrument de politique familiale un instrument de justice fiscale, on passe à côté de ses objectifs», «il y a de meilleurs moyens de faire», a estime la députée-maire de Longjumeau (Essonne).

Publié dans Dialogues

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