CHIPRE...CHYPRE...Pois é.... É um roubo (legal?!), internacional!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

 

 CHIPRE...CHYPRE...

Pois é...

 

Chipre perto da bancarrota. E, União Europa com o FMI,

que no fim decidiram fazer uma reunião, para encontrarem

uma solução e, esta poder ficar dentro da zona euro. Pronto.

Já está. Houve uma decisão.

Bora lá. Acabaram por decidir que só as conta com mais de

100 000 euros serão atingidas. Como é?

Ou lhes porão uma taxa ou, roubar-lhes-ão o dinheiro, para

entrar no buraco da dívida!

Le FMI juge le Plan crédible “le monde). Mas, esses

possuídores de contas irão perder ao menos 40% do que está

na conta. É um roubo (legal?!), internacional!

O segundo banco chipriota acaba e, o dinheiro que lá está

depositado  será dado aos clientes que tivérem uma “épargne”

inferior aos 100000 euros. Quanto aos outros, o dinheiro irá

par o “Bad bank”, para pagar a dívida. Bolas!

Resta saber se esse dinheiro vem de pessoas que fazem parte

do branqueamento do dinheiro ou, se o obtivéram por herança,

ou  coisa assim!

E, ninguém die nada?!

Rosario Duarte da Costa

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24/03/2013

  www.lemonde.fr

A Chypre, la vie au jour le jour dans un pays à court de cash

LE MONDE | 25.03.2013 à 15h34 • Mis à jour le 26.03.2013 à 09h13 Alain Salles
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Husnu Guven, un vendeur de chemises à Nicosie, où les banques sont fermées depuis onze jours maintenant. Husnu Guven, un vendeur de chemises à Nicosie, où les banques sont fermées depuis onze jours maintenant. | REUTERS/YORGOS KARAHALIS

Dans un periptero (kiosque) aux portes de la vieille ville de Nicosie, un homme achète un jus de fruits et présente un billet de 50 euros. "Excusez-moi, je ne peux accepter un billet de 50 euros pour un achat de 2,20 euros", lui répond le kiosquier, Savvas Philippou. Son collègue l'incite à accepter la transaction. Les deux hommes argumentent et le kiosquier finit par rendre à contrecœur la monnaie. "Je ne sais pas comment on tiendra le week-end, maugrée M. Philippou. Nous ne pouvons pas changer d'argent à la banque. Si tout le monde paie en grosses coupures, nous ne pourrons plus rendre aucune monnaie."

Chypre, dont les banques sont fermées depuis onze jours maintenant, est à cours de cash. Dimanche 24 mars, les deux principales banques du pays (Laiki Bank et Bank of Cyprus) ont limité le montant des retraits dans les guichets automatiques à 100 euros par jour.

L'accord conclu à Bruxelles dans la nuit de dimanche à lundi, qui prévoit des pertes importantes pour les dépôts bancaires Bank of Cyprus et Laiki Bank, risque de rendre difficile leur réouverture, jeudi. Il s'agit d'éviter que les épargnants ne se précipitent aux guichets pour récupérer ce qui peut l'être de leurs économies.

Lire :  Les mesures du plan de sauvetage détaillées

"JE N'ACCEPTE NI LES CHÈQUES NI LES CARTES"

Les syndicats, eux, menacent d'une grève pour protester contre les plans de restructuration du secteur, imposé par la "troïka" (Banque centrale et Commission européennes, Fonds monétaire international).

"Je n'accepte ni les chèques ni les cartes, sinon je ne peux pas payer mes fournisseurs qui ne veulent que de l'argent liquide", explique dans son épicerie du centre-ville Modesto Kapsis.

Des Chypriotes suivent l'intervention télévisée du président Anastasiades, le 25 mars. Des Chypriotes suivent l'intervention télévisée du président Anastasiades, le 25 mars. | REUTERS/YANNIS BEHRAKIS

Dans sa boutique de vêtements, rue Lidra, la principale rue de la vieille ville, Iannis accepte toujours les paiements par carte mais refuse les chèques. "Il n'y a personne dans les banques pour les vérifier. Je ne veux pas me retrouver avec des chèques en bois alors que je vends déjà 50 % de moins qu'avant." Un peu plus loin sur la même rue, dans un magasin de téléphonie mobile, l'appareil à cartes bancaires ne fonctionne plus.

"ON NE PEUT PAS VIVRE SANS BANQUES !"

Des stations-service menacent de fermer, parce qu'elles n'ont pas assez de cash pour payer leurs fournisseurs, qui refusent d'autres formes de paiement. Même chose dans la grande distribution : le président des syndicats du secteur demande aux fournisseurs d'être souples pour éviter de voir des rayons vides dans les supermarchés.

Les entreprises importatrices risquent de se retrouver dans l'impossibilité de passer de nouvelles commandes. "Pour l'instant, nous n'avons pas besoin de renouveler rapidement nos stocks, mais si la situation perdure, nous aurons des problèmes. On ne peut pas vivre sans banques !", explique Andreas Kashiouris. Ce patron d'une société d'informatique craint "que les fournisseurs ne demandent de payer d'avance une marchandise qui mettra près d'un mois à arriver".

La police chypriote demande, elle, aux gens de ne pas se promener ostensiblement en possession d'argent liquide, pour éviter les risques de vol.

Devant une banque fermée à Nicosie. Le tag, en grec, dit : "voleurs". Devant une banque fermée à Nicosie. Le tag, en grec, dit : "voleurs". | AP/Petros Giannakouris

Alain Salles

Publié dans Dialogues

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