Nous, les “Ripoux” et les autres!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

 

Alors que fleurissent les affaires de ripoux, les Marseillais frappent fort avec 30 membres d'une même brigade suspendus.

Nous, les “Ripoux” et les autres!  

 

Bora lá!

A França neste momento sofre de ter o que se chama “ripoux”,

no seio dos seus funcionários...

Começou em Lyon ainda há pouco, agora é em Marselha e, nunca

se sabe se, ainda haverão mais.

O que é triste em tudo isto, é que em  todo um grupo pertencente

ao Ministério do Interior - no qual deveríamos ter confiança-,

acaba por ser suspeito, o que é lamentável!

Pois nós sabemos que em qualquer profissão existem pessoas incumpridoras do contrato que assinaram. Porém, tratando-se de

actores destinados a assegurar o nosso bem estar e, a defender os

nossos direitos, o problema tornou-se grave. A França que hoje

tem que enfrentar vários problemas (e, penso em particular ao

do terrorismo), precisava de maior responsabilidade e de mais

convicção!

No entanto o governo e, o Ministro Manuel Valls em particular,

tentam cortar o mal pela raíz!

Esperemo-lo!

Rosario Duarte da Costa

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06/10/2012

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Société

Ménage

8 octobre 2012 à 21:56
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Par ERIC DECOUTY

Le scandale de la BAC de Marseille peut être une chance. Celle de solder une époque. Car l’affaire n’est pas une banale histoire de «ripoux» ou le simple dévoiement d’un groupe. Elle caractérise une unité policière portée au pinacle par Nicolas Sarkozy, qui avait fait des BAC un des symboles de sa politique sécuritaire. A la police de proximité, trop bienveillante à ses yeux, le ministre de l’Intérieur, pas encore Président, avait préféré ces groupes d’action, prompts à en découdre avec les voyous des quartiers. Il leur avait surtout assigné la mission d’agir en flagrant délit, vite et fort. Durant une décennie, pour les BAC, plus que pour toute autre brigade de police, seul le résultat a compté. C’est cette police sans garde-fou et la «politique du chiffre» des années Sarkozy que sanctionne définitivement le scandale de Marseille.

Il appartient à Manuel Valls de rompre avec ce passé. Le ministre de l’Intérieur doit très vite recréer une autre police, des unités d’action placées sous la tutelle d’une hiérarchie présente et compétente. Le changement passe par un grand ménage au sein de l’institution, bien au-delà du groupe marseillais. Ce ne sont plus des cow-boys, émancipés de toutes les règles, qui doivent arpenter les rues des cités, mais des policiers républicains bien formés et strictement contrôlés. Mais rien ne changera vraiment si Manuel Valls ne parvient pas à recréer l’indispensable lien social entre les fonctionnaires et la population. Une police de proximité n’est pas contradictoire avec une police

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