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“Nicolas” Sarkozy- comme Anibal?!... Nouvelles vieillies-comme le Porto!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

“Nicolas”

 

É verdade que a situação em Portugal é muito pior do que em França!

Por exemplo, o actual Presidente da República convidou a que lhe chamásse-mos “Nicolas”, coisa que em Portugal parece impossível pois é o País das excelências, dos doutores, engenheiros e tudo o

mais...

No outro dia tentei falar de “Anibal” o nosso PR no facebook e, ninguém ousou responder-me. Talvez com receio de ser levado

perante os tribunais! Porém, se isso fôr obrigatório terão que me intitular “doutora” também. O que leva a retirar a maneira franca

de falar entre amigos. Não ?!

 

Voltando a França o nosso “Nicolas” quanto a mim, hoje

despistou-se ao falar aqui na minha cidade “Lyon”. Digo minha, porque é a «minha mãe adoptiva ».

Não fui ouvi-lo falar no meeting que deu mas, segui-o através de

BFM télé. Começou por evocar o General de Gaulle para carburar... Mas, logo atracou-se ao seu concurrente –como um leão em fúria - dentro da jaula.

Em momento algum evocou o seu Projecto/Plano/Objectivos...

e, começou por tratar François Hollande de todos os nomes. Foi!

Em termos de comunicação achei que era inapropriado para um homem de alta função, descer ao nível mais baixo da comunicação.

Não sei o que pensaram os outros. Eu, achei que a França merecia

mais e melhor. Pequena impressão...

E se amanhã suponhamos o FH vier a tomar as rédeas do País que

fará ou dirá NS?!

Assim vai a França, cabotanto entre os seus portos...

Rosario Duarte da Costa

Copyright

17/03/2012

 

www.marianne2.fr

Quand Sarkozy a peur.


Rédigé par Juan Sarkofrance le Mardi 20 Mars 2012 à 09:30 | 5 commentaire(s)


Nicolas Sarkozy a livré à Lyon un drôle de discours.Il s'était auto-proclamé candidat du peuple, pour faire oublié son dîner du Fouquet's. Ces derniers jours, il ajoutait qu'il parlait au nom de la majorité silencieuse. Vraiment ? Il mentait fort.

Les sondages, même à l'IFOP, n'étaient pas si réjouissants que cela, déjà à nouveau en baisse. Il fallait donc surjouer. Et faute de bilan, l'attaque devait être violente pour faire peur.

Dimanche, pourtant, le peuple de gauche n'était nullement impressionné. Cinq autres sondages désavouaient les errements ifopiens, et un autre mega-meeting, celui de Jean-Luc Melenchon, avait fait oublier Villepinte.


Quand Sarkozy a peur.

Outrance à Lyon
Le candidat des Riches s'est donc jeté dans l'outrance contre François Hollande. Quiconque savait lire savait qu'il disait faux. Mais le ton restait plus que véhément : « ».  Et d'ajouter: "Dans une campagne présidentielle, on ne peut pas mentir. » Sans rire ?
 
1. Le candidat sortant, qui n'avait toujours pas publié son programme, osa déclarer: « On ne peut pas indéfiniment ne parler de rien, ne s'engager sur rien, fuir le débat, maquiller les enjeux. » A Lyon, ses communicants promirent de dévoiler le programme du candidat sortant dans la semaine.
 
2. Sarkozy mentit sur la proposition Hollande sur le quotient familial (abaisser de 2.300 à 2.000 euros par enfant le bénéfice fiscal maximum), il lui suffisait pourtant de lire le programme du candidat socialiste. « On ne respecte pas les Français quand un jour un dit qu on va supprimer le quotient familial, le lendemain qu'on va le modifier, et le surlendemain qu'au fond, on n'a pas changé d'avis »
 
3. Sarkozy mentit sur la proposition Hollande en matière de retraites (une retraite à taux plein dès 60 ans pour ceux ayant leur 41 annuités de cotisation) : « Un jour on fait croire que tout le monde va pouvoir partir à la retraite à 60 ans, le lendemain on explique que ce sera possible seulement pour ceux qui ont commencé à travailler jeune, oubliant de dire que c'est déjà le cas pour tous ceux qui ont commencé à travailler avant 18 ans. »
 
4. Sarkozy était de mauvaise foi quand il tacla l'imposition à 75% au motif qu'elle ne rapporterait pas. Ce n'était pas l'objet de cette annonce. Le candidat socialiste avait prévu environ 200 à 250 millions d'euros de rendements, mais surtout réclamé cette imposition au nom de la justice fiscale.
 
5. Sur l'estrade, Sarkozy osa instrumentaliser l'euthanasie. Interrogé sur sa position, François Hollande avait répondu qu'il était pour sa légalisation et l'accompagnement par 4 médecins. « On ne respecte pas les Français quand on leur dit un jour qu'on est pour la légalisation de l'euthanasie et le lendemain qu'on est subitement devenu contre ». C'était devenu ignoble.
 
Quelques heures avant son discours de Lyon, Nicolas Sarkozy s'était énervé contre la LICRA, en refusant par écrit et publiquement de venir à une rencontre de la LICRA organise à Nîmes samedi dernier. « Je vous demande (...) de bien vouloir revenir publiquement sur vos propos, blessants autant qu'inexacts, s'agissant de ma supposée proximité idéologique avec la présidente du Front National. Je ne peux donc, au regard de votre déclaration, que retirer mon accord à la proposition que vous m'aviez faite d'être représenté au débat que votre association organise à Nîmes, le 17 mars, avec des porte-parole de candidats à l'élection présidentielle». L'organisation avait critiqué l'attaque de Sarkozy contre l'une de ses 50 propositions (la suppression du mot race de la Constitution), soutenue par François Hollande, Eva Joly, et Jean-Luc Mélenchon. Marine Le Pen l'avait qualifié d'absurde, et Sarkozy de ridicule.
 
Pourquoi s'énerver ainsi ?
 
La seule certitude du jour était que Sarkozy ne respectait plus François Hollande. Nous attendions le débat entre les deux. Allait-il lui cracher au visage ?
 
Déstabilisations en cascade
Même à Berlin, Angela Merkel est agacée. Et l'a fait savoir à Nicolas Sarkozy. Les deux sont brouillés, d'après Der Spiegel, relayé par le Figaro (sic!). En cause, une double volte-face de Nicolas Sarkozy. Ce dernier lui aurait fait comprendre qu'il ne souhaitait plus sa présence en meeting pendant la campagne. Puis ses déclarations contre Schengen ont achevé d'énerver la chancelière allemande contre son ancien meilleur allié.
 
Engagé dans la campagne de 2012, Nicolas Sarkozy voulait aussi oublier les coulisses de celle de 2007. Ses comptes de campagne pour cette élection présidentielle de 2007 ont fait l'objet d'une réquisition judiciaire. Ils vont être épluchés par les juges de Bordeaux qui instruisent l'affaire Bettencourt. Mais ce n'était pas tout. Il y a 4 jours, Marianne2 révélait que la milliardaire avait retiré quelques 4 millions d'euros en liquide juste avant la campagne de 2007.
« L'enquête du juge Jean-Michel Gentil montre qu'un système de compensation très sophistiqué a permis à Liliane Bettencourt de rapatrier quatre millions d'euros en espèce de Suisse durant trois ans. Certaines de ces arrivées d'argent frais se sont déroulées peu avant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.»
Manipulations sondagières
Les nouvelles sondagières n'étaient plus aussi fameuses qu'après le mega-meeting de Villepinte. L'IFOP, cet institut qui avait donné, le premier, Nicolas Sarkozy en tête du premier tour mardi dernier, affichait un nouveau mais mauvais résultat. Depuis mardi, la cote de Sarkozy au premier tour baissait. « Nicolas Sarkozy ne bénéficie pas de l’éclaircissement de l’offre électorale » expliquait un directeur de l'institut au JDD ce dimanche. Cela n'empêcha pas le JDD de titrer, ce dimanche, sur « Sarkozy en pôle position », et d'expliquer que « Selon le premier sondage après le dépôt des candidatures, Nicolas Sarkozy devance François Hollande d’un demi-point au premier tour. » Le JDD aurait pu noter que depuis le début de semaine, Sarkozy avait perdu de son « avance » au premier tour alors que le paysage politique s'était éclairci. La « mise en scène », comme le nota Nicolas Demorand, le patron de Libé, était exemplaire.
 
L'IFOP, justement, faisait l'objet d'un réquisitoire sans concession de la part de l'Observatoire des sondages, un site d'informations animé par des chercheurs.
 
Les auteurs critiquent d'abord les titres donnés par l'IFOP à ses propres enquêtes. Ils attaquent aussi la méthode sur-utilisée par l'IFOP ces dernières semaines, qualifiée de fantaisiste: « Question qualité, l’Ifop participe à la course à la baisse en faisant systématiquement des sondages en ligne malgré leur absence de fiabilité. Il est vrai que cette méthode fantaisiste permet de pallier la difficulté toujours plus grande à trouver des sondés. » Ils dénoncent les panels utilisés par l'IFOP (« Dans le cas de l’Ifop, la qualité des panels d’internautes est encore plus faible que pour les autres sondeurs »), le mélange des panels téléphoniques et internet pour plus de rapidité, et l'ultime gadget, « le rolling poll ou sondage permanent ».
« Le 16 mars 2012, le rolling poll de l’Ifop est devenu plus voyant puisqu’il s’agissait d’établir que « Nicolas Sarkozy poursuit la dynamique enclenchée la semaine dernière ». C’est le sens même des push polls que d’agir dans la continuité pour imposer les croyances. »
Peur du vide ?
Il ne restait qu'à un élu UMP de traiter François Hollande d'Hitler pour que la coupe fut pleine. Au QG, on attendait avec inquiétude les prochains micro-sondages. Dimanche soir, à 20 heures, l'équipe de campagne envoyait un email à ses Web-supporteurs: « revivez le grand rassemblement de Villepinte ». Il fallait maintenir le mythe d'une relance assurée. « Ce fut un moment de chaleur humaine et de fraternité, qui se reproduit depuis dans tous les meetings de Nicolas Sarkozy sur notre territoire » expliquaient-ils. L'inquiétude était palpable.
 
Mais dimanche, un autre candidat avait réussi sa démonstration de force. Jean-Luc Mélenchon annonçait 120.000 participants à la place de la Bastille et dans ses environs pour son meeting de campagne. 
 
Une jolie opération qui fit oublier le mega-meeting de Villepinte du faux « candidat du peuple ».
 
Ami sarkozyste, reste avec nous. 

http://rhone-alpes.france3.fr

Lyon : Nicolas Sarkozy passe à l'attaque

Par Sarah Rebouh  

Le meeting de Lyon a été l'occasion pour le candidat-président de tacler à plusieurs reprises François Hollande.

Plusieurs milliers de militants et sympathisants se sont rassemblés devant la tribune occupée par le candidat de l'UMP, l'actuel président de la République, Nicolas Sarkozy.

 Vidéo

 

Toutes les vidéos

Durant 45 minutes, le président-candidat n'a pas usé de nouvelles mesures mais s'est focalisé sur l'attaque violente de François Hollande et du camp socialiste.

 

A plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy a accusé le candidat du PS de "mentir", de "dissimuler qui il est et ce qu'il veut", de "ne parler de rien, ne s'engager sur rien", de "fuir le débat" ou encore de "maquiller les enjeux".

 

<< Visionnez le reportage de la rédaction de France 3 Rhône-Alpes.

 

Le PS au centre des repproches

 

Les socialistes, dans l'ensemble, en ont aussi pris pour leur grade puisque selon Nicolas Sarkozy, ils sont à l'origine de tous les maux du pays. Premièrement le candidat de l'UMP a dénoncé le fait que les socialistes ont abandonné "le champ de bataille républicain", provoqué "la plus grave crise du logement qu'on a jamais connue" mais aussi saigné à blanc la sidérurgie dans les années 80 et provoqué "l'explosion de la délinquance".

 

Les réactions de la classe politique

 

A la suite de ce discours, les réactions politiques ne se sont pas faites attendre. Harlem Désir, secrétaire national du PS, eurodéputé a déclaré : "A Lyon, Nicolas Sarkozy a montré qu'il est plus que jamais le candidat du "mentir plus pour gagner plus!" (...) Il ment ouvertement aux Français mais personne ne le croit: c'est un numéro de camelot qui n'est pas à la hauteur de la fonction présidentielle."

 

De son côté, Nicolas Sarkozy reçoit le soutien inconditionnel de son parti et de ses représentants officiels, à l'image de Salima Saa, secrétaire nationale de l'UMP : "Nicolas Sarkozy, malgré les caricatures, se présente comme le candidat qui veut parler en vérité aux 65 millions de Français. En vérité, parce que la politique a changé."

 

Quoi qu'il en soit, la machine UMP est en marche pour relancer le score de son candidat dans les sondages. Pour l'instant, le plan semble fonctionner, puisque Nicolas Sarkozy passait devant François Hollande, dans certains sondages d'opinion.dimanche pour la pemière fois devant François Hollande.

Publié dans Dialogues

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