Le travail au noir...et la Crise!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

Steps  

  Photo: Miguel AFONSO"olhares.com"

 

Le travail au noir

Au royaume des megères!

 

Au royaume des mégères, on ne parle pas de crise. On agit !

Oui. On se dit tout (ou presque), on s’organise pour trouver

des petits boulots non déclarés, on fait du troc ou des ventes

et, on apprécie mal de ne pas connaître la vie des voisins !

Contrairement aux  entraides dans nos campagnes (comme

l’échange de produits contre produits, venu du début des

âges), en ville les gens sont plus rusés, et les moyens pour

atteindre leurs objectifs sont plus faciles.

Je ne parle pas de ceux qui travaillent quelques heures -au

noir- pour nourrir et alimenter leur famille. Si, de ceux et

celles qui font toute sorte de boulots au noir, comme une

certaine dame retraitée qui, touche 100 euros par mois chez

une vieille dame sa voisine, puis court de client en client

chaque jour, recevant comme salaire un montant triple de

sa retraite.

 

Ou encore, j’évoque cette femme de ménage qui travaille

quelques heures par semaine dans une Entreprise de

nettoyage et qui, en plus, fait le travail non déclaré chez

divers clients, ainsi que son mari qui, depuis des ans

travaille chez les gens, exigeant d’être payé le jour même

(en espèces), et qui vend d’autres produits au noir !

 

Sachant que ce couple est abonnée à toutes les aides

sociales, il me semble que c’est une drôle de façon de se

faire de l’argent sur notre dos. Ce qui me rend interrogative,

est cette façon qui ont les gens de tout savoir et, ne rien

dire. On dirait, que tout le monde est dans le jeu, ou bien

que l’on s’y plaît.

Alors, comment voulez-vous que la France se redresse,

quand il n’y a aucun contrôle, et que beaucoup de gens

profitent du système ?!

Je pense par exemple, à une personne portugaise que j’ai

connue par le biais de mon mari qui fut prof d’un de ses

enfants, qui se plaignait de ne pas avoir de retraite (ou

presque pas), mais qui a réussi à s’acheter (avec les gains

de son travail au noir), il y a quelques années des

appartements au sud du Portugal -c’est à dire,  dans la

«Côte d’Azur » portugaise, alors qu’elle ne connaissait

même pas la région !

Mais, non seulement elle n’a jamais passé des vacances

dans ses apparts mais, en plus, avec la crise les locations

faites par une agence portugaise, ne lui permettent

même pas assez d’argent pour payer les prêts de leur achat !

 

Voyez-vous, il y a beaucoup de gens qui se taisent. Moi, je

considère que dans une société juste, il faudrait avoir une

vrai justice !

Rosario Duarte da Costa

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09/03/2012

 

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