Le Bonheur, ça se construit!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

A Lua dos solitários

Photos:Alcina Moreira"olhares.com"

Protagonista em fuga.

Le Bonheur

 

Ma grand-mère maternelle n’était pas riche. Pourtant, elle n’était

pas misérable, non plus.

Elle vivait dans un village du sud du Portugal, dans sa propre

maison blanche ornée de bleu ciel, au centre du village et, il lui paraissait être  un centre de bonheur !

Sa maison était ouverte aux amis. Et aux gens de passage. Son

chat, passait dans le couloir qui la traversait, depuis l’entrée au

jardin, sans nous donner de l’importance. C’était presque un chat

de gouttière.

Oui !

Elle me racontait lorsque maman était petite, comment elle avait traverséles temps des guerres : en Europe, ou dans les colonies. Il

fallait –disait-elle, ajuster les envies aux capacités qu’elle avait. Par

exemple, me dit mamie un jour, en temps difficiles elle a du

donner la moitié d’un poisson à chaque enfant car, ces périodes demandaient de l’invention… « On mangeait bien mais, moins!» 

Ce qui me donne toujours l’impression, que dans les moments difficiles, il y a toujours une solution !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

01/02/2013

 

Foi assim...

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