La femme dédoublée !( à maman, mamie, ma petite fille...et, à toutes les femmes du monde !)

Publié le par Rosario Duarte da Costa

Veil
 

Auteur des photos sur cette page:Alexander Kharlamov"olhares.com

I - II - III 

La femme dédoublée !

( à maman, mamie, ma petite fille...

et, à toutes les femmes du monde !)

 

Je vous le dis. C’est assez compliqué mais, je dois vous l’avouer...

Avez-vous compris un jour, qu’être une femme c’est être plusieurs

femmes à la fois ?!

Oui... Et le meilleur exemple c’est le mien. Je ne suis pas une

femme double mais si, un être dédoublé, - tel l’éventail que je

porte toujours dans mon sac, - en été !

 

Il y a des fois où je ferme les yeux et, sans le vouloir, inconsciemment,

je redeviens une enfant.

 

Puis d’autrefois où, malgré moi, je m’assieds dans le fauteuil de la

jeunesse, et je vois clair comme, il y a bien longtemps !

 

Parfois, je refais le chemin de ma vie de femme, à la rencontre de

mes désirs passés, pour retrouver quelques secrets cachés ou tus et,

je sens que j’aurais voulu que ma vie ait été autrement.

 

Certains jours, me vient à l’idée les instants de vie où, j’ai donné

la vie. Et, c’est un bonheur immense et profond !

 

Souvent, je me regarde dans le miroir mais, le visage qu’il me

montre n’est pas celui auquel je m’attendais... Alors, je désespère,

je suis trompée par un morceau de verre qui m’impose sa loi.

 

Pourtant, il y a des jours où, je me trouve «autre », sympathique,

rajeunie et pleine de force et d’espoir.

Cela contraste avec les jours où, larmoyante, je ne suis qu’une

bête épuisée par le temps et les petites choses de la vie...

 

Il m’arrive de m’interroger si, ma vie est une comédie, une parodie

ou, un drame !

Je m’enferme à sept clés en moi-même et, je me dis que la vie

d’une femme est quelque chose de bien, d’assez particulier mais,

parfois, nous avons du mal à nous faire comprendre. Surtout

par ceux qui, nous prennent pour une « petite chose ».

Mais, au fond je sais, que sans mère, soeur, femme, amie, muse

ou maîtresse, l’homme n’existerait pas. Car, nous sommes les

leviers de toute leur vie !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

11/07/2012

 L

 

 

Publié dans Mère! Mãe!

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