La crise dans tous ses états!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

Peur sur la zone euro 

www.lepoint.fr

 

La crise dans tous ses états!

 

Crise ou pas crise ?!

1)

•L’INSEE nous fait savoir que le pouvoir d’achat des français

  a légèrement reculé.

• Et c’est aussi l’INSEE qui nous dit que la crise nous a coûté

  140 milliards d’euros par an, depuis 2009. Le PIB a perdu 7

  points (rien que cela ) !

L’ancien Président de la République « Monsieur Sarkozy et

son gouvernement », ne nous ont pas fait savoir…

On nous prend réellement pour des navets !

 

2)

Pourtant, il faut dire que le nouveau gouvernement vient de

décider la création de 1000 postes supplémentaires dans

l’Education Nationale.

Ces postes partagés dans toute la France, ont pour objectif de

lutter contre l’échec scolaire. Il y aura par exemple 100 postes

là où il y a des très gros problèmes, et 65 postes dans plusieurs

villes -comme Lyon- par exemple.

 

Mais les Entreprises débauchent. Comme Air France qui devra

réduire de 5000 postes en 3 ans.

 

3)

Michel Rocard a dit aujourd’hui sur BFM télé, que pour

renflouer les finances françaises il suffirait de supprimer la

« Force de dissuasion nucléaire », qui coûte 16 milliards

d’euros à la France !

 

4) Il faut dire que nous allons vers un Plan Drastique en France.

Les prirités du gouvernement Français iront vers l'Education

Nationale, la Justice et l'Intérieur.

Donc, tout le reste ira se serrer la ceinture jusqu'au trou le plus

à l'intérieur.

 

4)

Lors du sommet Rio +20,  Nicolas Hulot a dit des Pays

participants :

« c’est de l’inconscience et de l’impuissance »…

 

5)

Au même temps après le G20 à Mexico, on attend des réponses émanant du gouvernement Grec, et l’Europe doit engager des négociations relatives à la crise  européenne.

 

6)

Au Portugal on marche entre scandales politiques, abus de

pouvoir et, retraicissement de pouvoir d'achat pour les les moyens

et bas salaires, sans oublier que le Pays fait partie de ceux qui ont

un fort taux de chômage!

 

7)

Tandis qu'en Italie on veut enlever une semaine de congés aux travailleurs,  l'Espagne voit des manifestations géantes dans les

grandes villes -comme à Madrid-, contre la récession et le sauvetage

des Banques!

 

8)

Au milieu de tout ça, Madame Merkel ne cesse de gronder (comme

une mer révoltée), tous les Pays qui ne veulent pas appliquer ses

dires!

 

 

Alors, il faudrait traiter cette crise avec du "Vallium10 ou 20" et,

si cela ne suffit pas,  il serait bon de changer de médecins!

                                                   Rosario Duarte da Costa

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19/06/2012

  

Le Point.fr - Publié le 21/06/2012 à 07:13 - Modifié le 21/06/2012 à 07:51

Réduction d'effectifs, baisse des dépenses de fonctionnement : tous les ministères seraient concernés sauf l'Éducation, la Justice et l'Intérieur.

 

Le gouvernement prépare des réductions d'effectifs dans certains ministères et des économies dans les dépenses de fonctionnement, mais maintient le cap d'une stabilité globale des effectifs de la fonction publique, annonce jeudi Le Figaro. La promesse de campagne de François Hollande de créer 65 000 postes dans les secteurs de l'Éducation, de la Justice et de l'Intérieur est maintenue, ce qui explique les coupes prévues, souligne Le Figaro.

Il est question de baisser de 2,5 à 3 % les effectifs des ministères non prioritaires, c'est-à-dire tous à l'exception de l'Éducation, de la Justice et de l'Intérieur. Ceci équivaut pour les ministères concernés à un non-remplacement de deux départs sur trois à la retraite. Le gouvernement souhaite aussi réduire les dépenses de fonctionnement de 10 % en 2013, de 3 % en 2014 et de 3 % en 2015, selon les chiffres auxquels a eu accès Le Figaro. Enfin, il serait prévu une baisse de 40 % des crédits dits "d'intervention" de l'État ces trois prochaines années, ce qui recouvre les aides à l'agriculture ou diverses subventions culturelles. Le secteur social ne serait pas concerné.

Interrogés dans Le Figaro, Matignon et le ministère du Budget contestent les chiffres de réduction des dépenses, mais pas totalement ceux des effectifs. L'objectif est de ramener le déficit public à 3 % du produit intérieur brut (PIB) fin 2013 et de parvenir à l'équilibre total en 2017.

Publié dans Dialogues

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