L’Europe : les inclusions ou, les exclusions ?!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

 

L’Europe : les inclusions ou, les exclusions ?!

  

Mes amis et amies:

 

Dîtes que suis mauvaise langue ou, une femme de mauvaise volonté.

Dîtes que je ne fais confiance à personne. Et, vous aurez

peut-être raison. Mais, à force d’entendre dire n’importe quoi,

j’ai les oreilles rouillées et, l’esprit alerte.

Figurez-vous que je reçois –comme habituellement-, l’Agenda Social

Européen. Sachez en outre, que je le lis. Mais, quand je lis

des aberrations -, j’ai le sang qui me monte au cœur et, à la tête !

En fait, ça fait des années que l’on fait des conférences sur la

politique de l’emploi, que l’on tente d’adapter les emplois à

la mondialisation. Oui. Portant, nous savons que la mondialisation

a détruit des emplois en France et en Europe, qu’elle a déplacé

les machines et les compétences et, on sait qu’elle a conduit à la

crise que nous subissons aujourd’hui.

Il est écrit sur cette revue que, « l’UE monte en puissance en

matière d’emploi, d’éducation et d’inclusion sociale » or, je ne vois

que des pertes d’emploi de partout ainsi que, de plus en

plus d’exclusions :

 

• au travail

• dans le domaine de la santé

• réductions constantes des salaires, retraites et des droits

   sociaux acquis,

• dans l’enseignement et la Formation Professionnelle et Continue

• l’oubli des droits essentiels à l’homme

• l’accroissement de la pauvreté…

 

Alors mes lecteurs et amis, comment sortir de l’exclusion, si

l’homme d’aujourd’hui est obligé d’être malgré lui, au service

du capital, de l’économie et, que l’Europe elle-même vit

«dans ses grandeurs», en nous imposant (avec la BCE et le FMI),

une vie impossible !

Voilà. Je n’ai pas de mauvaise volonté et, je ne suis pas une

mauvaise langue mais, faire confiance à ceux qui nous manquent

de respect, c’est contre ma déontologie !

Rosario Duarte da Costa

Copyright

11/11/2012

 

www.lemonde.fr

 

La troïka aurait demandé les noms des fonctionnaires grecs à licencier

Yannis Stournaras, ministre des finances grec, à la sortie d'une réunion avec la troïka, en octobre. Yannis Stournaras, ministre des finances grec, à la sortie d'une réunion avec la troïka, en octobre. | REUTERS/JOHN KOLESIDIS

Selon le site Internet du journal allemand Der Spiegel, la troïka représentant les créanciers de la Grèce (FMI, Union européenne et BCE), réclame à Athènes une liste nominative des fonctionnaires qui seront licenciés d'ici à la fin de l'année.
 

"La troïka s'attend à ce que 2 000 employés de la fonction publique soient licenciés d'ici à la fin de l'année. Et elle ne se contente plus de chiffres. Elle veut aussi les noms et les prénoms", écrit le journal  en citant "une source proche des négociations" entre la Grèce et ses créanciers. Spiegelonline ajoute qu'un représentant syndical lui a confirmé qu'une demande de liste nominative est évoquée.

A Athènes, Antonis Manitakis, ministre de la réforme administrative, a refusé de qualifier "de licenciement" le départ prévu de milliers de fonctionnaires d'ici 2016, lors d'un débat au Parlement sur le projet de budget de 2013 qui doit être voté dans la nuit de dimanche à lundi. "Seule la règle de la mobilité des fonctionnaires peut éviter des licenciements massifs et horizontaux, ce qui est inapplicable, impossible et en tout cas anticonstitutionnel", a dit le ministre.

 125 000 POSTES SUPPRIMÉS D'ICI 2016

Toutefois, le Parlement grec a adopté mercredi un nouveau train d'économies budgétaires de 18,1 milliards d'euros sur quatre ans, réclamées par l'UE et le FMI, une condition préalable pour le versement d'une tranche cruciale de prêts de 31,2 milliards d'euros gelée depuis juin.

La loi sur ces mesures prévoit la réduction du nombre des fonctionnaires d'environ 125 000 au total d'ici 2016, la suppression de postes dans l'administration et "la mise en disponibilité" d'agents condamnés par la justice ou les conseils disciplinaires.

Une manifestation de centaines d'employés des collectivités locales, qui sont considérés comme les plus touchés par la loi, a eu lieu samedi après-midi dans le centre d'Athènes, devant le Parlement où le débat sur le budget 2013 se poursuivait.

La Grèce s'est engagée à poursuivre les réformes structurelles dans le secteur public, fusionner ses organismes publics (universités, hôpitaux, fonds de sécurité sociale, etc), réduire les dépenses des collectivités locales et limiter les dépenses pharmaceutiques, selon la loi votée mercredi.

Aider la Grèce ne "ruinera" pas l'Allemagne, estime son président

 

Le président de la République allemande, Joachim Gauck, a assuré samedi qu'aider la Grèce pour la maintenir dans la zone euro n'allait pas "ruiner" l'Allemagne, "en tout cas pas tant qu'on garde les Grecs au sein de l'euro".

"Je souhaite et j'espère que la Grèce reste membre de la zone euro", a-t-il déclaré dans un entretien à l'édition dominicale du quotidien Die Welt.

Il a également estimé que certaines prises de positions publiques, notamment en Allemagne, ont pu "blesser" les Grecs. Ancien pasteur protestant, M. Gauck a estimé que la Grèce devait surtout aller au bout d'un "dialogue intérieur", d'un "discours autocritique pour savoir: quelle société voulons nous ?".
 

"Il est difficile, face à un pays qui se trouve dans une situation aussi délicate que la Grèce actuellement, de se présenter comme un donneur de leçon. Tous les sermons qui viennent du dehors nuiront à la réflexion intérieure et autocritique", a-t-il expliqué. - (AFP)

 

 

www.liberation.fr

Économie

Les prévisions de croissance sont «réalistes», assure Moscovici

12 novembre 2012 à 08:56
Pierre Moscovici à la sortie de l'Elysée, le 1er août.
Pierre Moscovici à la sortie de l'Elysée, le 1er août. (Photo Bertrand Langlois. AFP)

Dans un entretien au «Nouvel Observateur», le ministre de l'Economie maintient le chiffre annoncé de 0,8% de croissance pour 2013.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a estimé que la prévision gouvernementale d’une croissance du PIB de 0,8% l’an prochain en France, était «volontariste» mais «réaliste», dans une interview lundi au site internet du Nouvel Observateur.

«Les prévisions que nous avons établies sont des prévisions volontaristes, nous en sommes conscients. Mais elles ne sont pas d’un optimisme insensé, elles sont réalistes», a-t-il déclaré. Jeudi dernier, le ministre de l’Economie avait déjà expliqué que le gouvernement maintenait sa prévision de croissance, bien que la Commission européenne estime que le PIB français ne progressera que de 0,4% l’an prochain.

«Si nous avons huit dixièmes de point de croissance, c’est raisonnable», a ajouté Pierre Moscovici au Nouvel Observateur. «Parmi les économistes ils sont un certain nombre à croire que nous pouvons faire cela, voire mieux», assure-t-il, qualifiant de «scénario catastrophe» l’idée que la croissance puisse ne pas être au rendez-vous.

«Je persiste à croire que c’est tout à fait atteignable pour la France dès lors que nous continuons notre travail d’une part de stabilisation de la zone euro, d’autre part de redressement de la compétitivité de la française» a-t-il insisté. Pour faire repartir la croissance, Moscovici espère un retour de la confiance. «J’ai la conviction que la politique du gouvernement est de nature à recréer cette donnée fondamentale. L'économie c’est beaucoup de psychologie», affirme-t-il.

(AFP)

Montebourg au salon du made in France : «Et bon vent à la chaussette alsacienne !»

9 novembre 2012 à 16:05 (Mis à jour: 16:36)
Arnaud Montebourg au salon du «made in France», le 9 novembre.
Arnaud Montebourg au salon du «made in France», le 9 novembre. (Photo Lionel Bonaventure. AFP)

Reportage Ouvert ce vendredi, le premier salon du «made in France» a reçu la visite d'Arnaud Montebourg, qui a appelé les consommateurs au «patriotisme».

Par DOMINIQUE ALBERTINI

Il n’est pas venu en marinière, mais s’est extasié devant les bonbons de Flavigny, la Toyota de Valenciennes, les polos de Saint-Pouange et un vélo pliable normand. Arpentant, ce vendredi matin, les allées du premier salon du «made in France», Arnaud Montebourg a martelé ce message à l’intention des consommateurs : «Achetez tricolore ! Vos achats soutiennent nos emplois.»

Plusieurs dizaines d’exposants ont installé leur stands à l’espace Champerret, à Paris, pour ce salon ouvert jusqu'à dimanche et qui se veut «la plus grande vitrine de produits conçus et fabriqués en France» - même si la matière première, le coton par exemple, est souvent importée. Un thème parfaitement aligné sur la principale préoccupation économico-politique du moment, et défendu avec conviction par la commissaire générale du salon, Fabienne Delahaye.

«Le made in France est bien plus qu’une mode, assure-t-elle. On a répété à ma génération que l’industrie était dépassée, que la Chine serait l’usine du monde et que les emplois perdus seraient compensés dans d’autres secteurs. Acheter français répond aujourd’hui à des préoccupations sociales, sanitaires, qualitatives, mais aussi économiques : est-il intéressant de payer moins cher un objet importé que l’on ne pourra pas réparer, qu’il faudra remplacer plusieurs fois et qui coûte des emplois dans notre pays ?»

Vers une «marque France»

Du miel pour Montebourg, qui félicite chaque exposant croisé : «Bon vent à la chaussette alsacienne !», lance-t-il sur le stand Labonal. «Nous allons créer les conditions d’un "marketing France" autour des valeurs de notre pays, appréciées dans le monde entier, explique le ministre du Redressement productif. J’encourage les enseignes de distribution à mettre du tricolore sur les produits et dans les rayons. Les consommateurs ont le pouvoir extraordinaire, et sous-estimé, de soutenir beaucoup d’entreprises et d’emplois.»

Promouvoir une «marque France» associée aux idées de luxe et de qualité : le principe figure effectivement parmi les mesures de «compétitivité hors-coût» annoncées mardi par Jean-Marc Ayrault. Il s’agit de reprendre l’un des facteurs de succès des produits allemands, chers, mais réputés fiables et robustes. «Les Français sont prêts à payer un tout petit peu plus cher dès lors que c’est produit sur le territoire français, a poursuivi Arnaud Montebourg au stand Labonal. Les chaussettes françaises, on les garde plus longtemps, donc finalement ça coûte moins cher.»

 «Une troisième révolution industrielle»

Produire en France, c’est donc possible, mais cela se paye. Les entreprises présentes l’assument, mettant l’accent sur la qualité de leurs produits. Comme Sébastien Mounier, jeune créateur de la marque de polos «Frog Save the Queen», basée à Bordeaux : «Le made in France, c’est un peu une hérésie économique : pour le même produit, le coût est de 55 euros en Aquitaine, et de 8,50 au Portugal. La différence, c’est la qualité. Tous ceux qui se lancent en France comme moi font donc dans le haut de gamme. Le milieu de gamme, c’est très compliqué; le bas de gamme, il faut le faire à l'étranger.»

Un peu plus loin, la société Mobiky expose ses vélos pliables. L’entreprise, qui emploie quinze salariés dans son usine normande, a «relocalisé» sa production en France en 2009 : «Nous faisions produire en Chine, mais la qualité n'était pas satisfaisante, explique-t-on sur le stand. Depuis, nous avons dû remonter nos prix de 20 à 30%, mais les vélos sont impeccables. En revanche, nous nous sommes heurtés à des obstacles douaniers qui ont ralenti notre relocalisation».

Les visiteurs étaient moins nombreux que les journalistes, vendredi matin. «Je viens acheter français, et surtout pas chinois», déclare l'une. Deux autres s'avouent un peu déçus : «On s'attendait à ce que les produits technologiques soient un peu mieux représentés : ce n’est pas avec des vêtements et des produits alimentaires que l’on va redresser notre balance commerciale.» Pas faux, mais pas de quoi entamer l'enthousiasme d'Arnaud Montebourg, qui achève sa visite en annonçant une «troisième révolution industrielle, le made in France».

 

Publié dans Dialogues

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