Hommage à Astrid Waliszek: «Topolina » roman!

Publié le par Rosario Duarte da Costa

 

 

 

Hommage à Astrid Waliszek

«Topolina » roman

 

Astrid Waliszek, écrivaine Francophone vient de publier un

livre intitulé «Topolina » chez Grasset.

Rien que ça! Un roman de Trouville-sur-Mer...en Normandie.

(Je dis cela pour tous les lusophones qui ne connaissent pas

bien, la France)...

 

Le bruit des vagues et, le grognement de la mer inspirent

toujours. Oui. Et, Topolina est comme la petite sirène qui

est remontée avec la danse des vagues. Comme un cri, un hurlement et, une espérance!

 

Topolina est un livre sur sa solitude et l’isolement (choisis).

Employée dans un restaurant, cette femme mûre de 65 ans,

est une promeneuse dans les routes de ses rêves. Elle lit

sur les autres et choisit, d’écrire de la poésie avec les

mots d’autrui.

Elle comprend la difficulté à vivre avec les autres mais, sait

choisir sa propre vie.

J’ai aimé son écriture, l’histoire qui s’inscrit dans notre

modernité avec les nouveaux outils de communication.

 

On peut utiliser ce livre aux apprenants des méthodes et

outils en communication.

Merci, Astrid!

Rosario Duarte da Costa

Copyright

07/08/2012

 

« Topolina », le premier roman d'Astrid Waliszek - Trouville-sur-Mer

vendredi 11 novembre 2011
Astrid Waliszek vit à cheval entre Paris et Trouville. Son premier roman est « une fiction sur les points de rupture de l'existence ».

 

Dans son premier livre, cette psychanalyste de 54 ans a mis beaucoup d'enthousiasme et un peu de Trouville. Elle est l'un des dix auteurs de premier roman à compter parmi les cinquante invités au 10 e salon du livre.

 

Portrait

 

« Topolina ». Oui, c'est bien le nom de ce regretté bistrot « nickel-home » que tenait Isabelle, rue du Docteur-Couturier. Pas tout à fait un hasard, d'ailleurs. « Non, c'est vrai, mais c'est aussi le nom de Mini, la compagne de Mickey, en Italien », ajoute Astrid Waliszek, dont l'héroïne au titre éponyme choisit de se glisser dans la vie un peu comme dans un trou de souris.

L'histoire d'une « solitude choisie ». À 65 ans, Topolina a tourné le dos à sa carrière de peintre-sculpteuse pour endosser le blues d'une femme de ménage depuis quinze ans. « Une fiction sur les points de rupture de l'existence » résume l'auteur, dont le coup de plume a pris un tournant assez fulgurant.

Un soir, elle dîne avec une copine, ancienne journaliste comme elle, qui vient de monter une boîte d'édition. L'amie est séduite par le topo de son bouquin encore balbutiant. « Je lui ai envoyé 30 pages, puis le reste au fur et à mesure. » L'amie lui glisse une boutade : « Elle m'a dit, ça sent le Goncourt ». 200 pages et quelques mois plus tard, Topolina est achevé. Alors, un vendredi matin, Astrid prend son chariot et en poste 20 exemplaires. Le jeudi suivant, Grasset l'appelle. « J'étais aux anges... »

À sa sortie en avril dernier, quelques critiques comparent ce premier livre à L'élégance du hérisson, de Muriel Barbery. « Rien à voir, coupe son auteur, même si j'accepterais volontiers qu'il ait le même destin. » Écoulé à un petit millier d'exemplaires, il a « survécu » aux avalanches de la rentrée littéraire. Bientôt, il sera même traduit en allemand.

Deux nouveaux romansen cours

Les références de celle qui considère l'écriture comme « un chemin » sont pourtant anglo-saxonnes : Shakespeare, Beckett... Duras aussi, qui a sans doute contribué à son coup de foudre pour Trouville. Depuis cinq ans et l'acquisition d'un pied à terre sous les toits de la rue des Bains, elle quitte le Montmartre de son adolescence pour s'y rendre « dès que possible ». Une bonne partie de son roman y a été écrite, non sans s'imprégner des lieux.

Au fil des pages, Topolina y trouve la foi d'un nouveau souffle en l'église Notre-Dame-Bon-Secours, rebaptisée Notre-Dame-des-Fleurs en clin d'oeil à Jean Genet. Sa rencontre avec Graf la poussera dans les draps de l'hôtel Flaubert, après quoi s'opérera un vrai virage. « Pas vraiment une happy end, plutôt une prise de conscience rendant le changement possible. »

Dans la vraie vie, Astrid est toujours maman de deux jeunes garçons et chausse toujours ses lunettes de psychanalyste. Mais depuis Topolina, sa vie a elle aussi a changé. « J'ai deux livres en cours, l'un se situe pendant la guerre, l'autre est l'histoire d'un photographe typiquement parisien qui apprend à 50 ans qu'il hérite de la maison d'un père inconnu qui vient tout juste de décéder. Le rendez-vous raté par excellence. » Le premier se déroule en Alsace, le second en pleine campagne. Non loin de Trouville.

Raphaël FRESNAIS.

 

Topolina, d'Astrid Waliszek, éditions Grasset, 239 pages, 17 €.

 

 

 

 

Trouville-sur-Mer
  

Publié dans Dialogues

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