Jeudi 9 juillet 2009

À mulher que vem da estátua
Auteur: Framanura www.olhares.com

Branco jardim na noite...

 

Ao leme...

Quoi de neuf ?!

 

L’Eté qui n’est pas un, le ciel qui est mi-figue mi-raisin, les gens

coulent dans leur indifférence (voulue ou inconsciente) et, notre

monde qui tourne mal autour de la Terre, alors qu’une partie des

gens essaie de lire une certaine presse, d’écouter des médias où

tout va bien !

 

2009. Nous sommes tous pareils dans nos modes de vie : la mode,

la nourriture, les loisirs, les goûts audio et télévisuels. Mon Dieu !

J’ai presque  envie de relire le livre de Cathelat (des années 80)

sur lequel j’ai travaillé lors de ma Formation de troisième cycle des

Ressources Humaines sur les « Styles de vie » des Français.

Aujourd’hui notre société est formatée, il n’y a presque plus de

différence de styles entre les Pôles nord et sud, l’est et l’ouest.

L’appétit est grand d’acheter tous les produits qui nous sont

proposés par la pub dans nos boîtes aux lettres, sauf que la crise

est là et les moyens ne nous le permettent pas !

 

Allez un dimanche au marché et vous verrez les femmes habillées

comme si elles étaient toutes des « jumelles »…Les prix « bas » ( ?!)

des produits fabriqués en Chine (une tunique brodée de perles par

exemple à cinq E) fait miroiter les yeux pour peu d’argent !

 

Voilà la femme quasiment heureuse, qui ressemble à toutes les

femmes de son quartier, et au « vu à la télé » même si c’est une copie !

 

Quoi de neuf ?!

 

Les jours se ressemblent et sont répétitifs…

Il n’y a plus de particularité, les africaines et des maghrébines aux

cheveux blonds, des blondes bronzées sont devenues noires !

 

C’est peut-être pour cela que certaines femmes aiment « la Burka »

mais là aussi c’est un autre problème et (à mon avis) une forme

d’esclavage !

 

Alors, c’est le monde à l’envers, comment s’affirmer alors en tant que

Femme unique et particulière face aux autres ?

 

Alors même qu’en 2009, c’est la crise économique, financière, sociale,

voir culturelle que nous subissons sans mot dire!

Cette crise nous la subissons, nous la voyons naviguer autour de nous,

nous entendons les médias dans une cacophonie infinie…

Et, nous nous taisons. Nous, nous laissons enfoncer chaque jour un peu

plus, sans mot dire. Nous voyons couler le bateau de notre société, sans

rien faire… 

Mais dans quel monde vivons-nous pour ne pas lire, sentir, réfléchir,

réagir ou agir ?!

Serions-nous devenues imperméables aux autres, à leur souffrance ?

Pendant que nos oreilles bouchées par des bruits parasites, un avion

qui tombe juste après l’autre, des innocents qui meurent ailleurs qu’ici,

la roue tourne ce n’est pas en France (elle va bien moi je vous le dis !

Quoi ?! une fois encore nous ne disons rien ! Parce qu’il ne s’agit pas

de notre propre famille, et nous sommes submergées par des tas de

problèmes à résoudre à notre niveau. Serions-nous devenues insensibles,

homophobes ou racistes ?

 

Voilà l’été que l’on attend: avec le soleil –jouant à cache-cache-, la mer

et le rêve marchant à côté de notre espérance. La ville, la campagne,

la plage, simplement la vie avec son air de marche et le temps passe,

passe…Il passe !

 

Alors je me réveille et tombe sur un des livres anciens de ma table de

chevet : « De la Démocratie en Amérique » de Tocqueville. Je

m’interroge sur la démocratie en Amérique, en Europe et dans le Monde.

Je me questionne sur le Pouvoir, l’Homme en tant que citoyen, les

Institutions. Je m’interroge sur l’asservissement des femmes à toute forme

de loi lui imposant des règles vestimentaires, des styles de vie, des

comportements uniformisés (qu’il s’agisse d’un pouvoir politique,

religieux, familial) ou autre.

 

Je m’interroge sur le pouvoir que nous offrons à nos hommes politiques

qui en abusent. Regardez comme le Gouvernement portugais après la

Révolution d’Avril m’a volé (ainsi qu’à d’autres), mes années de travail

en ne me déclarant pas à la retraite et retraite complémentaire alors

obligatoires en France…et les Consulats et Ambassade ont fermé leur

bouche. Pourtant, ils incitent l’élargissement de la « diaspora » portugaise

en France !

 

Voyez son inefficacité lorsqu’un Commissaire déchu par lui, continue

une enquête sur une petite anglaise disparue au Portugal sans agir. Car, il

salit le Portugal tout entier en prétendant posséder –à lui seul- toute la

vérité sur Maddie. Au même temps, le Portugal cache avec cette histoire

toutes les autres affaires telles que la pédophilie voir « Casa Pia », et les

horribles scandales politique/financiers !  

 

Je m’interroge sur la façon dont les gouvernements nous conduisent, sans

que nous puissions être acteurs dans la vie de nos pays. Qu’il s’agisse des

Pays riches ou des plus pauvres, nous ne sommes rien sinon un vote posé

avec nos mains dans les urnes !

 

La Terre chauffe, les plages disparaissent, les espèces végétales et animales

aussi et nous sommes tous responsables.

 

Alors, je me demande quel sera l’avenir de mes petits enfants, eux qui rêvent

d’un monde beau et juste !

  

Femmes :que nous reste-il de nos rêves de Liberté quand on nous la

prend après l’avoir acquise ?! Que nous reste-il des mœurs, de nos

croyances et de notre histoire quand on nous rend uniformes dans la

société !

Que nous reste-il de notre individualité quand on nous force à devenir

ressemblants aux autres -comme les Jeunes Hitlériens ou la Jeunesse

Portugaise de Salazar-?!

Que pouvons-nous dire encore, si souvent la liberté est anéantie comme

par exemple celle de notre parole. Il y a peu de temps l’Iran arrête une

jeune fille dont le seul défaut est d’avoir utilisé des photos de la

population manifestant contre le pouvoir, pour les montrer à d’autres…

Que nous reste-il de notre liberté individuelle d’être humain ?!

Rosario Duarte da Costa

08/07/2009

Copyright


A menina nua


passagem interrompida...

 

Voici  quelques refléxions de Teixeira de Pascoais extraites du Site Nova Aguia!

Teixeira de Pascoaes, Ruela, 2009


Depois das suas virtudes, será também útil falarmos dos seus defeitos. Estes encontram-se presentemente nas pessoas dos portugueses: vivem. Aquelas existem hoje na Literatura, na Arte e na Poesia (…) E se é certo que do pior se caminha para o melhor, deveríamos talvez tratar primeiramente dos defeitos da nossa Raça. De resto, eu creio mesmo que o homqueem possui as qualidades dos seus defeitos... É possível que destes resultem aquelas, por contraste ou evolução criadora. Pode ser que o Bem não seja mais do que o Mal superiormente degenerado. Não foi assim, por degenerescência electiva, que o homem se destacou do orango? Se admitirmos tal teoria, o que nos não repugna, temos de olhar os nossos defeitos com esta vaga e lusitana consideração devida às coisas ruins:

Contigo, Senhor Diabo, Antes de bem que de mal.

(Ditado Popular)

O bom senso nacional conciliou o culto divino e o maléfico.
Deus e o Demónio são incompatíveis em toda a parte, excepto em Portugal.

Um chabo
Ao diabo
Sempre se deu
(Ditado Popular)

Este bom senso deriva do nosso carácter espiritual e sensual. E eis a nossa comédia que se opõe, retemperando-o, ao trágico aspecto da nossa alma, dominada pelo Medo misterioso... Ao Medo, que é também o Demónio, prestamos um culto corruptor. No seu altar fantástico retine o cobre da nossa esmola... É o bom senso do Povo, o espírito da sua comédia, a origem gloriosa da sua democracia medieval. O Rei, por graça de Deus, governava conforme a vontade pública... ou demoníaca. Nas cortes gerais, a voz do Demo casava-se com a voz divina. E os dois princípios contrários do Direito político, em nome do bom senso, harmonizaram-se. Portugal viveu então politicamente uma vida superior que depois degenerou, passando o governo para a família real, e desta para uma família qualquer de apelido mais ou menos burguês e vegetal. A antiga concórdia entre a Unidade disciplinadora e a livre Iniciativa quebrou-se, estabelecendo-se a confusão do Caos, no qual os elementos dissolvidos procuram animar-se de uma nova Simpatia que os organize.

FALTA DE PERSISTÊNCIA

Podemos dizer que o génio de aventura é uma virtude deste defeito. A aventura não tem continuidade na sua acção. Opera por impulsos que nem sempre se coordenam para um determinado fim. E por isso, a obra empreendida, muitas vezes, morre no seu início. Quando uma virtude ou qualidade enfraquece, logo o seu defeito originário ganha nítido relevo. E assim o génio de aventura, decaindo, transformou-se na mais completa falta de persistência. Ela aparece em todas as manifestações da nossa actividade, a cada passo interrompida ou abortada, o que a torna tristemente caricatural. Ei-la passeando o seu desânimo, pelas estradas que pararam, mortas de cansaço, a dois quilómetros do ponto de partida. E vive num belo edifício público sem telhado...

VIL TRISTEZA

Também se pode dizer que a saudade é a virtude deste defeito. (…) Que tragédia, a terrível ausência da nossa alma! o sonâmbulo automatismo em que vagueia a nossa Pátria sem destino, tão aleijada e apagada de feições que é difícil reconhecê-la! Será ela? Não será? (…) A saudade, no mais alto sentido, significa a divina tendência do português para Deus; na sua expressão decadente, patológica, representa a tendência do português para o fantasma...

INVEJA

O sentimento de independência, o poder de individualidade, é também a virtude deste defeito. A vil tristeza apagou-nos o carácter, o dom de ser. Somos fantasmas querendo iludir a sua oca e triste condição. Por isso, o valor alheio nos tortura, revelando, com mais clareza, a nossa própria nulidade. A inveja é ainda uma reacção do indivíduo contra a morte; e a calúnia é a sua arma...

VAIDADE SUSCEPTÍVEL

É outro defeito muito vulgar num Povo que foi grande e decaiu. Inferior e pobre, considera-se ainda possuidor dos bens arruinados. Continua a viver, em sonho, o poderio perdido. Mas, como toda a vida fantástica pressente o próprio nada que a forma, torna-se, por isso mesmo, de uma susceptibilidade infinita, sangrando dolorosamente, ao contacto de qualquer coisa de real que, junto dela, se ponha em contraste revelador da sua ilusória aparência. O português é um herdeiro esbulhado dos seus bens materiais e espirituais. Mas vão dizer-lhe que é pobre! Suprema ofensa! Não ignora a sua pobreza, (mas) porque é vaidoso (…) quer que os outros a ignorem; e serve-se para isso de todos os meios que iludem, criando o seu drama em que é autor e actor. E engendra mil preconceitos, fórmulas, propícios à atmosfera de ilusão em que pretende viver acompanhado… E assim, o arrastar de uma espada já imprime heroicidade, dois termos de tecnologia científica embutidos na prosa amorfa de jornal já fazem o sábio, como duas rimas banais fazem o poeta, e um correio a cavalo uma entidade superior do Estado. Elevamos quimericamente as pequenas coisas de hoje à grande altura das antigas. Fingimos a grandeza e o mérito perdidos. Representamos, enfim, o nosso Drama de sombras (…)

INTOLERÂNCIA

Este defeito é uma forma da vaidade susceptível que se alimenta da sua quimera dolorosa. Quem duvida do próprio valor não pode suportar a dúvida alheia que lhe diz, em voz alta e clara, o que ele mal se atreve a murmurar. Mas a intolerância tem outra origem mais positiva; é ainda um processo de defendermos os nossos interesses. Se é uma utilidade para mim a seita (política, religiosa, etc.) a que eu pertenço, os princípios que esta segue, compete-me torná-los dogmáticos, absolutos, indiscutíveis. Sim... porque discutir uma ideia é pô-la em conflito com a verdade. (…) A intolerância defende os interesses de uma seita e imprime à criatura o mais odioso fácies! (…)

ESPÍRITO DE IMITAÇÃO

Quando o carácter adoece e se dilui, é natural que o espírito de iniciativa dê lugar ao imitativo ou simiesco. A degenerescência inferior apaga os valores adquiridos que se conservam, em nós, como que num estado de perpétuo esforço. Sempre que o homem hesita na sua humanidade, aparece o macaco. Este persegue-nos constantemente, vigiando-nos, e aproveitando o primeiro descuido da nossa pessoa, para se lhe substituir. (…) É certo que a decadência de um Povo lhe destrói a faculdade inventiva e iniciadora. Estes defeitos, que felizmente não atingem todas as classes sociais, representam, afinal, a queda do espírito de sacrifício, a quebra da relação entre o indivíduo e o seu destino (…).


Teixeira de Pascoaes,
extractos de «Defeitos da Alma Pátria»,
Cap. X de Arte de Ser Português, 1920.

 


Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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