Jeudi 9 juillet 2009

À mulher que vem da estátua
Auteur: Framanura www.olhares.com

Branco jardim na noite...

 

Ao leme...

Quoi de neuf ?!

 

L’Eté qui n’est pas un, le ciel qui est mi-figue mi-raisin, les gens

coulent dans leur indifférence (voulue ou inconsciente) et, notre

monde qui tourne mal autour de la Terre, alors qu’une partie des

gens essaie de lire une certaine presse, d’écouter des médias où

tout va bien !

 

2009. Nous sommes tous pareils dans nos modes de vie : la mode,

la nourriture, les loisirs, les goûts audio et télévisuels. Mon Dieu !

J’ai presque  envie de relire le livre de Cathelat (des années 80)

sur lequel j’ai travaillé lors de ma Formation de troisième cycle des

Ressources Humaines sur les « Styles de vie » des Français.

Aujourd’hui notre société est formatée, il n’y a presque plus de

différence de styles entre les Pôles nord et sud, l’est et l’ouest.

L’appétit est grand d’acheter tous les produits qui nous sont

proposés par la pub dans nos boîtes aux lettres, sauf que la crise

est là et les moyens ne nous le permettent pas !

 

Allez un dimanche au marché et vous verrez les femmes habillées

comme si elles étaient toutes des « jumelles »…Les prix « bas » ( ?!)

des produits fabriqués en Chine (une tunique brodée de perles par

exemple à cinq E) fait miroiter les yeux pour peu d’argent !

 

Voilà la femme quasiment heureuse, qui ressemble à toutes les

femmes de son quartier, et au « vu à la télé » même si c’est une copie !

 

Quoi de neuf ?!

 

Les jours se ressemblent et sont répétitifs…

Il n’y a plus de particularité, les africaines et des maghrébines aux

cheveux blonds, des blondes bronzées sont devenues noires !

 

C’est peut-être pour cela que certaines femmes aiment « la Burka »

mais là aussi c’est un autre problème et (à mon avis) une forme

d’esclavage !

 

Alors, c’est le monde à l’envers, comment s’affirmer alors en tant que

Femme unique et particulière face aux autres ?

 

Alors même qu’en 2009, c’est la crise économique, financière, sociale,

voir culturelle que nous subissons sans mot dire!

Cette crise nous la subissons, nous la voyons naviguer autour de nous,

nous entendons les médias dans une cacophonie infinie…

Et, nous nous taisons. Nous, nous laissons enfoncer chaque jour un peu

plus, sans mot dire. Nous voyons couler le bateau de notre société, sans

rien faire… 

Mais dans quel monde vivons-nous pour ne pas lire, sentir, réfléchir,

réagir ou agir ?!

Serions-nous devenues imperméables aux autres, à leur souffrance ?

Pendant que nos oreilles bouchées par des bruits parasites, un avion

qui tombe juste après l’autre, des innocents qui meurent ailleurs qu’ici,

la roue tourne ce n’est pas en France (elle va bien moi je vous le dis !

Quoi ?! une fois encore nous ne disons rien ! Parce qu’il ne s’agit pas

de notre propre famille, et nous sommes submergées par des tas de

problèmes à résoudre à notre niveau. Serions-nous devenues insensibles,

homophobes ou racistes ?

 

Voilà l’été que l’on attend: avec le soleil –jouant à cache-cache-, la mer

et le rêve marchant à côté de notre espérance. La ville, la campagne,

la plage, simplement la vie avec son air de marche et le temps passe,

passe…Il passe !

 

Alors je me réveille et tombe sur un des livres anciens de ma table de

chevet : « De la Démocratie en Amérique » de Tocqueville. Je

m’interroge sur la démocratie en Amérique, en Europe et dans le Monde.

Je me questionne sur le Pouvoir, l’Homme en tant que citoyen, les

Institutions. Je m’interroge sur l’asservissement des femmes à toute forme

de loi lui imposant des règles vestimentaires, des styles de vie, des

comportements uniformisés (qu’il s’agisse d’un pouvoir politique,

religieux, familial) ou autre.

 

Je m’interroge sur le pouvoir que nous offrons à nos hommes politiques

qui en abusent. Regardez comme le Gouvernement portugais après la

Révolution d’Avril m’a volé (ainsi qu’à d’autres), mes années de travail

en ne me déclarant pas à la retraite et retraite complémentaire alors

obligatoires en France…et les Consulats et Ambassade ont fermé leur

bouche. Pourtant, ils incitent l’élargissement de la « diaspora » portugaise

en France !

 

Voyez son inefficacité lorsqu’un Commissaire déchu par lui, continue

une enquête sur une petite anglaise disparue au Portugal sans agir. Car, il

salit le Portugal tout entier en prétendant posséder –à lui seul- toute la

vérité sur Maddie. Au même temps, le Portugal cache avec cette histoire

toutes les autres affaires telles que la pédophilie voir « Casa Pia », et les

horribles scandales politique/financiers !  

 

Je m’interroge sur la façon dont les gouvernements nous conduisent, sans

que nous puissions être acteurs dans la vie de nos pays. Qu’il s’agisse des

Pays riches ou des plus pauvres, nous ne sommes rien sinon un vote posé

avec nos mains dans les urnes !

 

La Terre chauffe, les plages disparaissent, les espèces végétales et animales

aussi et nous sommes tous responsables.

 

Alors, je me demande quel sera l’avenir de mes petits enfants, eux qui rêvent

d’un monde beau et juste !

  

Femmes :que nous reste-il de nos rêves de Liberté quand on nous la

prend après l’avoir acquise ?! Que nous reste-il des mœurs, de nos

croyances et de notre histoire quand on nous rend uniformes dans la

société !

Que nous reste-il de notre individualité quand on nous force à devenir

ressemblants aux autres -comme les Jeunes Hitlériens ou la Jeunesse

Portugaise de Salazar-?!

Que pouvons-nous dire encore, si souvent la liberté est anéantie comme

par exemple celle de notre parole. Il y a peu de temps l’Iran arrête une

jeune fille dont le seul défaut est d’avoir utilisé des photos de la

population manifestant contre le pouvoir, pour les montrer à d’autres…

Que nous reste-il de notre liberté individuelle d’être humain ?!

Rosario Duarte da Costa

08/07/2009

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A menina nua


passagem interrompida...

 

Voici  quelques refléxions de Teixeira de Pascoais extraites du Site Nova Aguia!

Teixeira de Pascoaes, Ruela, 2009


Depois das suas virtudes, será também útil falarmos dos seus defeitos. Estes encontram-se presentemente nas pessoas dos portugueses: vivem. Aquelas existem hoje na Literatura, na Arte e na Poesia (…) E se é certo que do pior se caminha para o melhor, deveríamos talvez tratar primeiramente dos defeitos da nossa Raça. De resto, eu creio mesmo que o homqueem possui as qualidades dos seus defeitos... É possível que destes resultem aquelas, por contraste ou evolução criadora. Pode ser que o Bem não seja mais do que o Mal superiormente degenerado. Não foi assim, por degenerescência electiva, que o homem se destacou do orango? Se admitirmos tal teoria, o que nos não repugna, temos de olhar os nossos defeitos com esta vaga e lusitana consideração devida às coisas ruins:

Contigo, Senhor Diabo, Antes de bem que de mal.

(Ditado Popular)

O bom senso nacional conciliou o culto divino e o maléfico.
Deus e o Demónio são incompatíveis em toda a parte, excepto em Portugal.

Um chabo
Ao diabo
Sempre se deu
(Ditado Popular)

Este bom senso deriva do nosso carácter espiritual e sensual. E eis a nossa comédia que se opõe, retemperando-o, ao trágico aspecto da nossa alma, dominada pelo Medo misterioso... Ao Medo, que é também o Demónio, prestamos um culto corruptor. No seu altar fantástico retine o cobre da nossa esmola... É o bom senso do Povo, o espírito da sua comédia, a origem gloriosa da sua democracia medieval. O Rei, por graça de Deus, governava conforme a vontade pública... ou demoníaca. Nas cortes gerais, a voz do Demo casava-se com a voz divina. E os dois princípios contrários do Direito político, em nome do bom senso, harmonizaram-se. Portugal viveu então politicamente uma vida superior que depois degenerou, passando o governo para a família real, e desta para uma família qualquer de apelido mais ou menos burguês e vegetal. A antiga concórdia entre a Unidade disciplinadora e a livre Iniciativa quebrou-se, estabelecendo-se a confusão do Caos, no qual os elementos dissolvidos procuram animar-se de uma nova Simpatia que os organize.

FALTA DE PERSISTÊNCIA

Podemos dizer que o génio de aventura é uma virtude deste defeito. A aventura não tem continuidade na sua acção. Opera por impulsos que nem sempre se coordenam para um determinado fim. E por isso, a obra empreendida, muitas vezes, morre no seu início. Quando uma virtude ou qualidade enfraquece, logo o seu defeito originário ganha nítido relevo. E assim o génio de aventura, decaindo, transformou-se na mais completa falta de persistência. Ela aparece em todas as manifestações da nossa actividade, a cada passo interrompida ou abortada, o que a torna tristemente caricatural. Ei-la passeando o seu desânimo, pelas estradas que pararam, mortas de cansaço, a dois quilómetros do ponto de partida. E vive num belo edifício público sem telhado...

VIL TRISTEZA

Também se pode dizer que a saudade é a virtude deste defeito. (…) Que tragédia, a terrível ausência da nossa alma! o sonâmbulo automatismo em que vagueia a nossa Pátria sem destino, tão aleijada e apagada de feições que é difícil reconhecê-la! Será ela? Não será? (…) A saudade, no mais alto sentido, significa a divina tendência do português para Deus; na sua expressão decadente, patológica, representa a tendência do português para o fantasma...

INVEJA

O sentimento de independência, o poder de individualidade, é também a virtude deste defeito. A vil tristeza apagou-nos o carácter, o dom de ser. Somos fantasmas querendo iludir a sua oca e triste condição. Por isso, o valor alheio nos tortura, revelando, com mais clareza, a nossa própria nulidade. A inveja é ainda uma reacção do indivíduo contra a morte; e a calúnia é a sua arma...

VAIDADE SUSCEPTÍVEL

É outro defeito muito vulgar num Povo que foi grande e decaiu. Inferior e pobre, considera-se ainda possuidor dos bens arruinados. Continua a viver, em sonho, o poderio perdido. Mas, como toda a vida fantástica pressente o próprio nada que a forma, torna-se, por isso mesmo, de uma susceptibilidade infinita, sangrando dolorosamente, ao contacto de qualquer coisa de real que, junto dela, se ponha em contraste revelador da sua ilusória aparência. O português é um herdeiro esbulhado dos seus bens materiais e espirituais. Mas vão dizer-lhe que é pobre! Suprema ofensa! Não ignora a sua pobreza, (mas) porque é vaidoso (…) quer que os outros a ignorem; e serve-se para isso de todos os meios que iludem, criando o seu drama em que é autor e actor. E engendra mil preconceitos, fórmulas, propícios à atmosfera de ilusão em que pretende viver acompanhado… E assim, o arrastar de uma espada já imprime heroicidade, dois termos de tecnologia científica embutidos na prosa amorfa de jornal já fazem o sábio, como duas rimas banais fazem o poeta, e um correio a cavalo uma entidade superior do Estado. Elevamos quimericamente as pequenas coisas de hoje à grande altura das antigas. Fingimos a grandeza e o mérito perdidos. Representamos, enfim, o nosso Drama de sombras (…)

INTOLERÂNCIA

Este defeito é uma forma da vaidade susceptível que se alimenta da sua quimera dolorosa. Quem duvida do próprio valor não pode suportar a dúvida alheia que lhe diz, em voz alta e clara, o que ele mal se atreve a murmurar. Mas a intolerância tem outra origem mais positiva; é ainda um processo de defendermos os nossos interesses. Se é uma utilidade para mim a seita (política, religiosa, etc.) a que eu pertenço, os princípios que esta segue, compete-me torná-los dogmáticos, absolutos, indiscutíveis. Sim... porque discutir uma ideia é pô-la em conflito com a verdade. (…) A intolerância defende os interesses de uma seita e imprime à criatura o mais odioso fácies! (…)

ESPÍRITO DE IMITAÇÃO

Quando o carácter adoece e se dilui, é natural que o espírito de iniciativa dê lugar ao imitativo ou simiesco. A degenerescência inferior apaga os valores adquiridos que se conservam, em nós, como que num estado de perpétuo esforço. Sempre que o homem hesita na sua humanidade, aparece o macaco. Este persegue-nos constantemente, vigiando-nos, e aproveitando o primeiro descuido da nossa pessoa, para se lhe substituir. (…) É certo que a decadência de um Povo lhe destrói a faculdade inventiva e iniciadora. Estes defeitos, que felizmente não atingem todas as classes sociais, representam, afinal, a queda do espírito de sacrifício, a quebra da relação entre o indivíduo e o seu destino (…).


Teixeira de Pascoaes,
extractos de «Defeitos da Alma Pátria»,
Cap. X de Arte de Ser Português, 1920.

 


Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mercredi 8 juillet 2009

ARANHA CARANGUEJO (Thomisus onustus)
Auteur: Celestino Costa www.olhares.com

Cet article d'un journal portugais "Correio da Manha"/ Courrier du Matin, m'a beaucoup touchée. En fait, il aborde un être vivant
-l'araignée- 'Cyclosa mulmeinensis' qui créée des fausses soeurs afin de dévier l'attention de ses prédateurs
!
L'information fut donnée par les chercheurs de Taiwan!
Donc, au delà des humains -à mon avis- il y aurait une intelligence animale même si nous savons pas encore quel type d'intelligence!
Il est temps de se méfier de tout, même des mouches!
Bonnes vacances d'Eté!
Rosario Duarte da Costa
08/07/2009



Distracção

Aranha cria falsas irmãs para fugir a predadores


A 'Cyclosa mulmeinensis' usa os restos das suas presas e sacos de ovos para criar vários duplos dela própria e assim desviar a atenção dos predadores. Apesar de a teia ficar mais visível, a verdade é que as vespas atacavam mais vezes as falsas aranhas do que o próprio aracnídeo. Conclusões da equipa de biólogos de Taiwan publicadas na 'Animal Behaviour'

Uma equipa de investigadores de Taiwan descobriu uma espécie de aranha que constrói réplicas dela própria com restos de insectos e sacos de ovos, de forma a distrair os seus predadores. A Cyclosa mulmeinensis pode ajudar a explicar porque é que muitas outras espécies de aracnídeos ornamentam as suas teias, apesar de nem todas serem bem sucedidas a evitar tornarem-se presas.

Os biólogos Ling Tseng e I-Min Tso, da Universidade de Tunghai, em Taichung, começaram por estudar a Cyclosa confusa. Recorrendo a uma câmara de vídeo, contabilizaram o número de vezes que as vespas atacavam as aranhas que tinham teias "decoradas" e as que não tinham nada. "Achávamos que as aranhas com essas decorações deviam receber menos picadas, porque as aranhas estariam camufladas", explicou Tso à BBC. "Para nossa surpresa, elas recebiam mais ataques do que as que estavam em teias limpas."

Em vez de actuar como camuflagem, os restos de lixo chamavam mais a atenção. Os investigadores não ficaram satisfeitos e resolveram por isso observar a Cyclosa mulmeinensis, que construía engodos do mesmo tamanho, forma e cor que o seu corpo, escreveram na Animal Behaviour.

E as conclusões fo- ram diferentes: "Os nossos resultados mostram que esta vulnerável aranha se protege dos ataques dos predadores construindo um engodo, que aumenta a visibilidade da teia", indicam os biólogos. "Quando tanto a aranha como estas decorações estão presentes na mesma teia, assemelham-se a um fio de objectos ovais idênticos perante os predadores", referiram.

"Não conheço nenhum outro animal que constrói uma réplica dele mesmo. O nosso estudo parece o primeiro a mostrar empiricamente a função destes engodos feitos pelos animais", indicou Tso, citado pela BBC. "As decorações construídas pelas aranhas da espécie Cyclosa funcionam como um mecanismo antipredação, em vez de uma forma de camuflagem. O benefício de escapar com sucesso dos ataques de predadores parece ser superior ao custo de aumentar a detecção da teia", acrescentam os biólogos.

Muitos animais limitam-se a usar a camuflagem para escapar, imitando o ambiente que os rodeia para conseguirem sobreviver. Estas aranhas vão mais longe e, segundo a BBC, podem ser as primeiras a criar duplos para o fazer.

Mas, segundo os biólogos, nem todas as "decorações" nas teias de aranha tem como objectivo afastar os predadores. "Penso que a sua função poderá diferir de espécie para espécie. Diferentes aranhas decoram diferentes teias por diferentes razões", referiu o cientista. Assim, há aranhas que decoram a teia para a tornar mais resistente, para alertar os predadores, para impedir que outros animais as destruam ou simplesmente para atrair as suas presas.

Tags: Ciência



























Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les chroniques de la meute
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Mercredi 8 juillet 2009


PARABÉNS MARIANA GOUVEIA...

Photo Mariana Gouveia www.olhares.com


COMPAIXÃO...

EM TEU ACONCHEGO...



Ah!

Os amores impassíveis,

ou

amores impossíveis

às vezes invisíveis...

 

Delírios de carne,

desejos, ilusões

ou febres de beijos...

 

Odores, essências

e ânsias de luz,

aspirações de astros

num silêncio infinito!

 

São desejos, desejos,

essas doces quimeras,

p’ra onde vais rastejando

com a cruz às costas!

Rosario Duarte da Costa

22/06/2009

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 A TUA FRESCURA...


AMOR FLORIDO

LAMENTOS...
Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Poésie - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Mardi 7 juillet 2009

Apesar de tudo...


the light
Entrega...
Acreditar
Nada mais...
Cinderela...

Achtung...


Podia ter sido ontem mas, não foi!

Podia ter sido hoje mas, não pode ser.

 

Foi há muito na estrada do tempo. Foi num outro verão, quando após

o negro das noites a luz chegava sem lamentos, emaciando-nos a pele!

Eu dizia-te: vamos passear. Vamos divagar pelas calçadas de Lisboa.

Não querias, mas logo eu conseguia virar-te do avesso para a direita e, tu

vestias-te com uma saia casaco florida, enfiando os sapatos altos que te

faziam esculpir as belas pernas, compunhas os cabelos um tanto

alourados, os lábios salientados com uma côr deslumbrante e, la íamos

como duas moçoilas calcorrear o paveado da cidade!

 

Não foi ontem. Nem hoje. Foi há tanto tempo!

Eu tinha uns dezoito anos, tu pouco mais do dobro...

Eu jorrava águas de vida tu, espirrando fogos de artifício da tua esperança!

Dava-te o braço, rindo, conversando e, o ar vinha esfofeteando-nos a pele

lentamente como uma doce carícia.

Cacilhas centro de trânsito, o barco sobre o Tejo onde o marulhar das águas

zumbiam nos nossos ouvidos e Lisboa à nossa espera, como sempre!

Era ali. A Praça do Comércio com o D. José como vigia. As pessoas

passavam -em linha- como as formiguinhas no seu carreiro. Olhava-mos o

carro eléctrico amarelo onde as pessoas ficavam penduradas às portas...

O teu olhar fixando tudo tinha um aspecto repreensível, como quando eu

fazia qualquer coisa de que não gostavas!

E, la íamos deambulando pelas ruas( da rua Augusta a todas as traversas),

poisando o olhar nas vitrinas, entrando aqui ou acolá para comprar algo que

eu queria...ou tu aproveitavas para comprar coisas na Loja das Meias,no

Chiado ou no Grandela!

Depois, penetrando nas livrarias da cidade lá me enchias os braços com os

livros que eu tanto desejava!

Entretanto, cumprimentando o nosso amigo Camões, entravamos na

Brasileira para descansar e conversar onde bebíamos uma bica, mas

ficaste admirada em ver que eu conhecia vários frequentadores ali. Era

assim, eu sempre me integrei aos lugares onde me sentia bem!

 

A partida discutíamos porque tu eras adepta do taxi enquanto eu gostava

de andar a pé. Descendo até ao Rossio, fiquei convicta de que estavamos

carregadas demais e, que tu não suportarias a caminhada. Sugeri-te o

almoço no Ritz junto do Parque Eduardo VII que tu aceitas-te e,

comêmos felizardamente falando e rindo, como duas garotas, findando

a refeição com um grande gelado, um café e um “Marie Brizard”!

Justamente ao fim do almoço chegou um rapaz que eu havia conhecido

através da rádio.Cumprimentou-me, eu apresentei-te e conversamos

algum tempo de maneira agradável. Tu gostavas de Garret e, falavas

argumentando o porquê e o como. Contás-te mesmo que quando nasci

havias posto o meu umbigo dentro do livro “ A cidade e as Serras” para

que eu fôsse inteligente. Ele riu e, toda a gente nos olhava.

Depois, os três démos um giro à Estufa Fria acabando nós por entrar num 

taxi de volta a casa até ao Cacilheiro. Estavamos cansadas e felizes!

 

No dia seguinte, telefona-me o rapaz para me dizer que ele lamentava que

fôsses minha mãe. Achou-te bela, simpática e extraordináriamente

comunicativa. Tive quase inveja de me faltar uma parte de ti!

 

Podia ter sido ontem mas, não foi!

Podia ter sido hoje mas, não pode ser.

Foi há tanto tempo e tu, partiste tão jovem!

A ti minha mãe...

 

 Voici un mail reçu d'un Ami!
Amigo: Perdoa-me a inscriçao deste mail mas, deu-me um sopro!

Amiga Rosário,
Entrei no teu blog, e vi a emotiva evocaçâo da tua mâe (lembro-me bem dela, na vossa casa da Cova da Piedade, "Prédio Beira Rio"; é verdade que a tua família desapareceu muito cedo. os teus pais...), e também a transcripçâo da versâo digital do artigo do suplemento Cultura/s de La Vanguardia (o quotidiano barcelonês habitual "de toda a vida" na minha famíia, e que continuo a ler assíduamente...) sobre literatura de viagens. Nâo lembro se remeti um artigo mais recente sobre a Barcelona "transgressora" como mito literário (junto "lien" ao pé desta mensagem).
E continuo a trabalhar! Com a amizade de
= FG (BCN-boulot).

Rosario Duarte da Costa
06/07/2009

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Auteur Verme
www.olhares.com

staring
naturallysuperseriouslikeme

 Do chão...

  

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : confidences! - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Mardi 7 juillet 2009

Bonjour:
J'ai voulu publier un Article d'un être dont la vision sur les portugais en France
m'est proche. Car, il ne suffit pas de dire "Je suis"...portugais, français/, breton, rhônalpin/, -encore faut-il l'assumer et avancer avec ce que l'on est et ce que l'on souhaite être!
Nous vivons toujours figés dans un passé statique où les valeurs ne sont plus que ce qu'elles ont été!
Nous ne pourrons pas avancer si nous n'admettons pas ce que nous sommes; que notre richesse nous vient de notre passé, ajouté à notre présent et à notre avenir!
Nous devrons remettre en cause ce que nous avons vécu et ce que nous vivons.
Avoir deux pays, deux langues, deux cultures et deux formes de pensée, nous rend richissimes!Admetons-le!
Rosario Duarte da Costa
08/07/2009
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Vive la France et le Portugal au sein de l'Europe et du Monde!

 


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Ouvrage sur les Portugais de France
ANTUNES DA CUNHA
AVIS DE PARUTION

J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon ouvrage Les Portugais de France face à leur télévision. médias, migrations et enjeux identitaires, aux Presses Universitaires de Rennes

LES PORTUGAIS DE FRANCE FACE À LEUR TÉLÉVISION

Médias, migrations et enjeux identitaires

Antunes da Cunha Manuel

Préface de Rémy Rieffel

Les télévisions des diasporas sont investies de passions et de préjugés. Au pire, les images d’immeubles truffés de paraboles résonnent comme une alerte vis-à-vis de communautés dont on présume qu’elles prennent fait et cause pour des nations aux intentions équivoques. Au mieux, les fidèles des «chaînes du pays» sont regardés avec plus ou moins de condescendance comme des nostalgiques invétérés. Plutôt discrets, les Portugais de France sont traditionnellement considérés comme une population «bien intégrée» et qui «ne pose pas de problèmes». Tandis que certains érigent «l’invisibilité» lusitanienne en parangon du creuset républicain, d’autres y voient une véritable société parallèle profondément enracinée dans le pays d’origine. Au Portugal, l’émigration est devenue, au fil des siècles, un marqueur de l’imaginaire collectif. «Le Portugal n’est pas un petit pays» s’évertuaient à dire, jusqu’en 1974, les cartes de l’empire colonial disséminées dans les classes primaires. Depuis l’avènement de la démocratie, la grandeur de la nation se mesure à l’aune de la mobilisation d’une diaspora évaluée à près de cinq millions de personnes. C’est à la croisée de la sociologie des médias et des migrations que s’inscrit cette étude transversale de la chaîne satellitaire RTP Internacional. Il s’agit à la fois de rendre compte du phénomène télévisuel dans son ensemble (production, discours et publics) et de l’inscrire au coeur des espaces publics et privés (représentations politiques, histoire des Portugais en France, pratiques culturelles, dynamiques familiales et réseaux transnationaux). Les discours et les pratiques d’appartenances traduisent des enjeux identitaires complexes que l’on ne peut ni réduire à l’analyse d’un média, ni soustraire du contexte historique et sociopolitique dans lequel ils prennent sens.

Manuel ANTUNES DA CUNHA est docteur en Sciences de l’Information et de la Communication (Institut Français de Presse - université Paris II) et vient de conclure un post-doctorat financé par la Fundação para a Ciência e a Tecnologia(Lisbonne). Il a enseigné à la faculté de Sciences sociales de l’université Catholique Portugaise (Braga) et travaillé comme journaliste dans la presse écrite au Portugal et en France. Actuellement, il est membre associé du Laboratoire «Communication et Politique» du CNRS (Paris). Ses recherches portent, entre autres thèmes, sur les discours médiatiques, la réception et les publics, ainsi que la population d’origine portugaise.


Ci-joint la couverture, ainsi qu'un bon de commande pour ceux qui seraient éventuellement intéressés.

Je vous prie d'excuser les éventuels envois multiples

Bon été

Bien cordialement à tous


Manuel Antunes da Cunha

Le visiteur qui vous envoie cet e-mail n'a pas eu connaissance de votre adresse de messagerie.

L'adresse qui apparaît comme expéditeur n'a pas
été vérifiée.

 

 

Manuel Antunes Da Cunha

manuel.cunha @ hotmail.com

 

 

Chercheur associé, Laboratoire Communication et politique.

Post doctorat financé par la Fundação para a Ciência e a Tecnologia (Portugal), rattaché à l'Institut Français de Presse - Université Panthéon-Assas (Paris II)

Doctorat en Sciences de l'information et de la communication, Université Panthéon-Assas (Paris II), 2006

     

 

 

 

Spécialités. -- Médias et migration - Réception et publics - Discours médiatiques

 

Responsabilités scientifiques. --

Membre du Conseil d'administration de Parcoursic , association de chercheurs en Sciences de l'Information et de la Communication (http://parcoursic.free.fr).

 

 

Ouvrages scientifiques. --

A paraître. Antunes da Cunha Manuel, « Le Portugal n'est pas un petit pays. » Les Portugais de France face à leur télévision, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 350 p.

 

Publications dans des revues. --

A paraître. Antunes da Cunha Manuel, « "Onde quer que se encontre... o mundo português". Representações de Portugal e da emigração na informação da RTP Internacional », Comunicação e Sociedade, Braga

2008. Antunes da Cunha Manuel, « Quem passar por aqui leva Portugal no Coração. A transnacionalização da televisão : o caso dos talk-shows », Lisbonne, Oberservatório (Obs*) Journal, vol. 2, n° 4, pp. 274-296

2004. Antunes da Cunha Manuel, « Pour une étude de la réception de RTP Internacional par les Portugais de France », Cahiers de l'URMIS , n° 9, Nice, Unité de recherche migrations et société, pp. 43-54.

2003. Antunes da Cunha Manuel, « Quand le public prend la parole : l'émission des Portugais (1966-1992) ». Médiamorphoses , n° 7, « Télévision et radio : état de la parole », Paris, Institut national de l'audiovisuel, pp. 98-103.

2002. Antunes da Cunha Manuel, « Os portugueses de França. Genealogia de um público radiofónico », Revista do Observatório da Comunicação , n° 6, Lisbonne, Obercom, pp. 119-141.

2001. Antunes da Cunha Manuel, « Les Portugais de France. Généalogie d'un public radiophonique », Réseaux , n° 107, « Médias et migrations », Paris, Hermès, pp. 77-115.

 

Chapitres dans des ouvrages collectifs. --

2008. Antunes da Cunha Manuel, « Quem passar por aqui leva Portugal no Coração. A transnacionalização do serviço público : o caso dos talk-shows », in DE LEMOS MARTINS Moisés & PINTO Manuel (orgs.), Comunicação e cidadania - Actas do 5º Congresso da Associação Portuguesa de Ciências da Comunicação , 6 - 8 Septembre 2007, Braga, Centro de Estudos de Comunicação e Sociedade (Universidade do Minho), pp. 2524-2534.

2003. Antunes da Cunha Manuel, « L'émissions des travailleurs portugais (1966-1992). Des politiques migratoires au vécu des acteurs » in Les Portugais et le Portugal au XXème siècle , Cahiers de recherches, Bibliothèque de Documentation internationale contemporaine, Université de Nanterre, Paris X, pp. 49-67.

2002. Antunes da Cunha Manuel, « Media and portuguese in France », in Diasporic minorities and their media in Europe – European media technology and everyday life network – EMTEL II (http://www.lse.ac.uk/Depts/Media/EMTEL/Minorities/papers/FrancePortuguesemedia.doc), 13 p.

 

Communications. --

2008. Antunes da Cunha Manuel, « Reconfigurações discursivas em torno da diáspora e da identidade nacional. Estudo de caso sobre três magazines da RTPi: RTPi Notícias, Europa Contacto e França Contacto », VII Rencontre de Sociologie des Açores, CES - Universidade dos Açores / Association internationale des sociologues de lange française (AISLF), Ponta Delgada, 28 novembre

2008. Antunes da Cunha Manuel, « Pour une étude des publics médiatiques : la réception de RTP Internacional par les Portugais d'Ile-de-France », XVIII ème Congrès de l'Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), Istanbul, 10 juillet

2008, Antunes da Cunha Manuel, « A imagem da emigração portuguesa na RTP Internacional : da publicidade à informação », Colloque “Media, identidades e minorias”, Universidade da Beira interior, Covilhã, Portugal, 28 février

2007. Antunes Da Cunha Manuel, « Quem passar por aqui leva Portugal no Coração. A transnacionalização do serviço público: o caso dos talk-shows », e-book du 5e Congrès de l'Associação Portuguesa em Ciências da Comunicação (SOPCOM), Braga, Portugal, 6 septembre 2007

2002, Antunes da Cunha Manuel, « Sens et inférences de la réception de RTPi dans la population d'origine portugaise de France », Journée d'étude sur la communauté portugaise de France, organisée par l'Unité de recherches Migrations et Société (URMIS) – CNRS, Université de Jussieu, Paris VII, au Centre Calouste Gulbenkian, Paris, 17 mai

2002, Antunes da Cunha Manuel, Les médias et la communauté portugaise », séance du séminaire de 3ème cycle « Être Portugais et descendant de Portugais », URMIS, Université Jussieu, Paris VII, 13 février

2002, Antunes da Cunha Manuel, « La réception des médias auprès de la communauté portugaise », Laboratoire de Communication et politique, CNRS – Paris, 5 février

2002, Antunes da Cunha Manuel, « Etude de réception de RTPi auprès de la communauté portugaise d'Ile-de-France », Journée doctorales de la Société française des Sciences de l'information et de la communication (SFSIC), CELSA, Université Sorbonne, Paris IV, 19 janvier.

2001, Antunes da Cunha Manuel, « L'expérience radiophonique des Portugais de France de 1966 à 1992 : l'émission de Jorge Reis », Colloque à la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC), Université Nanterre, Paris X, 8 décembre.

 

 







Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 6 juillet 2009

 

Distante PB


Linhas...
Auteur Pedro Fernandes www.olhares.com

Caminho...

Tu …

que me dés-te a chave da vida e,

me conduzes por todos os caminhos

de errância infinita...

 

Tu…

que lês em mim

abrindo-me o coração

-numa viagem interminável-

dentro da minha alma…

 

Tu…

que me abres os olhos

quando eles se cerram

e trazes-me a memória

plena, desde o início…

 

Tu…

que me amas inteira e plena

quando eu me fecho a tudo

ao amor, à paixão e,

a qualquer ilusão…

Tu…

que és doçura infinita

quando o veneno me habita

-entre abismos e naufrágios-

trazendo-me maus preságios…

 

Vem…

aproxima-te de mim

porque tu em mim existes

no azul cristalino do céu e,

nas florestas, nos montes

na agua límpida das fontes...

Vejo-te...

no outro lado do mar...

Rosario Duarte da Costa

6/07/2009

Copyright

 


Angel

 

Auteur: Ze Luis Cunha www.olhares.com





Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Poésie - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Lundi 6 juillet 2009

CULTURE

Article de "La Vanguardia espagnole"

Il me semble important d'inscrire cet article dans mon blog car, le XX siècle fut vraiment le siècle où l'homme a souhaité partir à la découverte du monde!
Ce fut l'heure des premières vacances familiales, des premiers échanges entre régions, Pays, Continents...
Ce fut le temps des foires internationales, des Expositions Internationales...
Le Temps de l'apprentissage de langues étrangères, de l'échange entre pays pour les jeunes étudiants, de l'immigration, de l'expatriation...
Le temps des voyages en bateau, par train, avion, voiture...
C'est donc un siècle historique pour les peuples du monde!
Voici un article que j'ai reçu, relatif au "Journal de Voyage" du XX siècle, publié dans "La Vanguardia Espagnole". Amitiés et Bonne Lecture!
Rosario Duarte da Costa
06/07/2009

El siglo XIX es la gran época del diario de viajes, la de los viajeros científicos y el turismo en su sentido actual

Diarios de viaje

Títulos como "El món sobre rodes", de Albert Casals, o "Bueno, me largo", de Hape Kerkeling, significativos éxitos editoriales recientes, demuestran la vitalidad de un género, el diario de viaje, cultivado históricamente por nombres tan diversos como Cristóbal Colón, Michel de Montaigne, mosén Cinto Verdaguer o Charles Darwin. Y es que viaje y diario –escrito o dibujado– casi siempre han ido juntos

LAURA FREIXAS | 01/07/2009 | Actualizada a las 03:31h | Cultura

"Partimos viernes 3 días de agosto de 1492 años, de la barra de Saltes, a las ocho horas..." Así empieza el diario de viaje más famoso del mundo, el de Cristóbal Colón, que registra que en la noche del 11 al 12 de octubre, "a las dos horas después de media noche pareció la tierra..." No a todos los viajeros les es dado hacer descubrimientos tan sensacionales, claro está, pero han sido y son muchos los que cada noche dejan constancia por escrito de lo visto y vivido durante el día.

antiguas postales de veraneo en San Francisco, recopiladas por Walter Evans
antiguas postales de veraneo en San Francisco, recopiladas por Walter Evans /   Archivo
MÁS INFORMACIÓN

El diario de viaje es un género antiguo y bien definido. Lo han practicado navegantes, como Colón; naturalistas, como José Longinos (Diario de las expediciones a las Californias) o Darwin (Diario del viaje de un naturalista alrededor del mundo, también llamado Viaje del Beagle); peregrinos, como Jacint Verdaguer (Dietari d'un pelegrí a Terra Santa), escritores testigos de una guerra, como George Sand o Pedro Antonio de Alarcón, y simples viajeros. Puede tratarse de un documento puramente personal, el equivalente escrito a los antiguos dibujos o las modernas fotos (también puede incorporarlas), o puede ser algo más: el embrión de un libro.

Así, Javier Reverte, seguramente el principal escritor de viajes español, confiesa trabajar en tres fases. La primera consiste en tomar notas en unos "cuadernos pequeños, de hojas cuadriculadas y espiral metálica" que lleva siempre en el bolsillo. (Los escritores, y si son viajeros más, se muestran especialmente maniáticos cuando de cuadernos se trata. Bruce Chatwin llegaba al extremo de comprar los suyos exclusivamente en París: eran esos Moleskine que gracias a él están hoy tan de moda.) Por la noche, en el hotel ("o compartimento de tren, o camarote, o tienda de campaña"), Reverte pasa a limpio las notas de los cuadernos pequeños en otros cuadernos, estos medianos, que "van siempre en mi mochila, no me separo de ellos ni para ir al baño". Y ya en Madrid, reelabora el material para convertirlo en libros como El corazón de Ulises, El río de la desolación o la Trilogía de África.

Un método parecido usa Rosa Regàs, con la única diferencia de que la segunda fase –la de pasar las "notas cortas, inconexas, importantes o no pero que me han llamado la atención" a algo más legible– tiene como soporte no el papel, sino el ordenador portátil con el que siempre viaja. "Entonces es cuando dejo correr la imaginación y el recuerdo, azuzado por las notas, se vuelve más poderoso y me ayuda a meterme de lleno en lo que estoy contando": el descubrimiento de Siria (Viaje a la luz del Cham) o el de Centroamérica (Volcanes dormidos, premio Grandes Viajeros 2005).

 También José Ovejero (China para hipocondríacos, premio Grandes Viajeros 1998) toma notas, aunque no son un diario –"demasiado deshilvanadas"– ni sirven forzosamente para escribir un relato de viaje, "pueden entrar a formar parte de otras narraciones". La gran época del diario de viajes es sin duda el siglo XIX. Tras los conquistadores, colonos, misioneros, de los siglos anteriores, vienen ahora los científicos. El más notable, por supuesto, Charles Darwin, que no sólo se fija en las especies, sino que relata la navegación, los paisajes, los encuentros con indígenas... Este es, por ejemplo, el sumario del capítulo sobre Tierra del Fuego: "Bahía del Buen Suceso. – Relato de los fueguinos a bordo. – Entrevista con los salvajes. – Aspecto de los bosques. – Cabo de Hornos. – Miserable condición de los salvajes. – Caníbales. – Matricidio. – Sentimientos religiosos. – Gran tempestad. – Construcción de cabañas. – Glaciares." (Diario del viaje de un naturalista alrededor del mundo).

Pero el XIX no es sólo el siglo de los viajeros científicos, sino del inicio del turismo en su sentido actual. Con la mejora de los transportes, el viaje se generaliza: deja de ser un peligro, una aventura; es ya relativamente cómodo y seguro, sin por ello dejar de ser pintoresco. España es uno de los destinos más atractivos. En 1800, por ejemplo, Wilhelm von Humboldt nos visita y anota meticulosamente sus observaciones sobre las más variadas facetas de la vida del país, desde las finanzas hasta la colombofilia, pasando por la situación lingüística: "El catalán se habla como lengua oficial del país y sin comparación más que el valenciano en Valencia", si bien, "en todas las reuniones sociales las personas de educación, aunque raras veces las mujeres, hablan castellano." (Diario de viaje a España).

Unas décadas más tarde, en 1872, otro viajero, el famoso escritor italiano Edmundo de Amicis (el autor de Corazón), retrata así a los campesinos catalanes: "Iban vestidos de pies a cabeza de terciopelo negro y llevaban alrededor del cuello una especie de chal a rayas blancas y rojas, sobre la cabeza una gorrita a la zuava de color rojo intenso, y unas polainas de piel abrochadas hasta la rodilla; otros, zapatos de tela, con la suela de cuerda, abiertos por delante y atados alrededor del pie con cintas negras cruzadas; un vestir, en conjunto, airoso y elegante, y al mismo tiempo austero". (España. Diario de viaje de un turista escritor). Y habrá muchos otros viajeros-escritores que anoten sus impresiones sobre nuestro país, como Georges Borrow con La Biblia en España o André Gide en su diario.

Otro fenómeno del XIX que confluye con el viaje, alimentando el diario de viajes y modificándolo, es el auge de la prensa escrita. Nace así un género híbrido, el del diario que a medida que se escribe se publica en un periódico. Así, en 1859-1860, el novelista español Pedro Antonio de Alarcón (autor de El sombrero de tres picos) envía a la revista El Museo Universal vivísimas crónicas de la guerra entre España y Marruecos; y Jacint Verdaguer añade, a sus oficios de poeta y sacerdote, el de corresponsal –para un semanario de Vic– cuando en 1886 peregrina a Tierra Santa: "Avuy es diumenge y no cal dir que la gent està endiumenjada. Los homens duen turbant de seda virolada en que domina'l groch, y túnica rallada de vermelle, y sobre ella un abrigall semblant á nostre gambeto, negre ab ralles blanques de dalt a baix... Lo trajo de les bethlemites es més original y rich encara. Estreta túnica blava violada, paltó de seda vermella ab ralles d'altres colors y ab dibuixos árabes al coll y pit..."

 El texto resultante, Diari d'un pelegrí a Terra Santa, era considerado por Josep Pla el mejor texto en prosa catalana del XIX. ¿Y el siglo XX? La función de reportaje que el diario cumplió con tanta eficacia en los siglos XVIII y XIX, mediante la palabra y con frecuencia la ilustración (Napoleón, en su expedición a Egipto, llevaba ilustradores, y lo mismo hacían algunos viajeros románticos pudientes), la hereda la fotografía y luego el cine. Forzosamente, el viaje se transforma –generalizándose la idea de que todo viaje es primordialmente interior– y con él, el diario, que se hace íntimo tanto o más que de viaje: es el caso del de Gide, a caballo entre el XIX y el XX, con sus periplos por Bretaña o Argelia, o del de Mircea Eliade, autor de un Diario íntimo de la India.

 Ya no se aspira tanto a la recopilación de informaciones objetivas como a lo que Paulina Fariza –editora del sello barcelonés Alba– llama "la subjetividad documentada". Aunque el género no se ha prodigado mucho en nuestro país, sí hay algunos hitos. Tomàs Escuder anota por ejemplo sus impresiones de un periplo por las pequeñas islas pertenecientes a Irlanda (Diario de Aran), Miguel F. Martín nos cuenta cómo recorrió 5.000 kilómetros por África (La ruta del Okavango), Virginia Calvache y Javier Campos narran su expedición al Polo Norte Magnético (Las huellas de Nanuk), Mercedes Rosúa cuenta su año como profesora de español en una ciudad del interior de China, en la época de la República Popular (Diario de China)...

Que dos viajeros jóvenes, el catalán Albert Casals y el alemán Hape Kerkeling, hayan sido capaces de retomar el género afrontando cada uno de ellos un más difícil todavía –el primero, viajar en silla de ruedas, y el segundo, dar un aire nuevo a algo tan viejo como la peregrinación a Santiago– atestigua que, con más de cinco siglos a cuestas, los diarios de viaje nunca mueren









Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Les chroniques de la meute
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Lundi 6 juillet 2009

 

La femme est l’unique vase qui nous reste encore ou verser notre idéalité.

W.Goethe, Entretiens Eckermans

 

Appeler les femmes « le sexe faible » est une diffamation,

C’est l’injustice de l’homme envers la femme. Si l’on

appelle force la force brutale, alors, certes, la femme est

moins brutale que l’homme. Mais si l’on parle de la force

morale, la femme est bien supérieure à l’homme. Si la

non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient

aux femmes. Qui peut faire appel au cœur des hommes

avec plus d’efficacité que la femme ?

« Gandhi » in Tous les Hommes sont Frères

 

Colette

 

Ecrivain français membre de l’Académie Goncourt (1945) et membre

de l’Académie de Belgique. 

De son nom Sidonie Gabrielle (1873-1954), elle est née dans l’Yonne

« Saint-Sauveur ».

                                                                          

La première fois que j’ai lu Colette j’étais enfant ; il s’agissait de la

série des Claudine…

J’aimais beaucoup cet auteur, et j’avais gardé toute la collection dans

ma bibliothèque enfantine-au Portugal.

- Claudine à l’école

- Claudine à Paris

- Claudine s’en va

- Claudine en ménage…

  Plus tard, je me suis baignée dans ses écrits et j’ai particulièrement

aimé «Sido »(1930), « La Chatte » (1933), «  Mes Apprentissages »

(1939),  « Gigi »(1944)…

Par ailleurs, sa poésie évocatrice de la vie charnelle et du cœur, montre

sa connaissance humaine et sa capacité d’analyse des relations entre les

êtres.

Parce que je suis une Femme, sans pour autant me considérer « féministe »,

Parce qu’un siècle avant nous une femme parmi d’autres, a pu, a su

s’affirmer dans la mer de l’écriture et parler de situations –alors tabou…

Parce que tout simplement je souhaite raviver l’esprit et l’âme de Colette,

je vous offre ces quatre lignes !

Rosario Duarte da Costa

26/06/2009

Copyright

Jusqu’au 30 novembre 2009
le musée Colette présente
« En pays connu »
Une exposition conçue et produite par le Centre d’études Colette –
Direction des Affaires culturelles du Conseil Général de l’Yonne

De Claudine à l’école à ses derniers écrits, l’œuvre de Colette forme une immense mosaïque dont chaque éclat participe à la recréation du Saint-Sauveur qu’elle connut. D’abord évoqué de façon ambiguë, voire féroce, le pays natal va devenir peu à peu le motif essentiel de sa mythologie. Dispersés de-ci de-là, portraits, anecdotes et descriptions se juxtaposent pour former une immense fresque villageoise. Au fil de cet album savamment composé, Saint-Sauveur et ses figures d’autrefois acquièrent une place privilégiée. Ressuscités par la grâce de l’hymne intemporel que leur plus célèbre compatriote leur dédia, village et personnages ont ainsi inscrit leur auguste empreinte au cœur d’une œuvre qui les fera connaître dans le monde entier.

Entre nostalgie et féerie du temps retrouvé, l’exposition « En pays connu » convie le visiteur à un singulier voyage au cœur du royaume natal de Colette

Catalogues des expositions :

* Exposition Les Feux de la rampe (saison 2008)
* Exposition Colette en Bretagne (saison 2007)
*
Et Willy créa Colette (saison 2005)
* Colette, de l'autre côté du miroir". (saison 2004)
* Colette journaliste : un demi siècle en revues,(saison 2003)

Présentation du Centre d'études Colette

 

Musée ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h 00 à 18 h 00.
Tarif normal : 5 €




Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Dialogues - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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Vendredi 3 juillet 2009

O Melhor do Mundo são as Crianças.

Riso e Sorriso
Paulo Januario www.olhares.com


rire...

Rire...

 

 

À pleines dents...

à pleines joues,

avec les yeux

ou le visage…

 

Il y a des rires…

comme un outrage.

Des rires sauvages

ou des rires d’haine,

parfois cyniques

d’autrefois hautains…

 

Il y a des rires…

Qui sont menace

un hurlement

ou une insulte.

Des rires de douleur

ou de pitié…

 

Et des rires d’enfant.

Comme un rayon de soleil

coulant de leur bouche

vers nos regards.

 

C’est

comme une balle de tennis

qui nous touche!

 

Rosario Duarte da Costa

18/06/2009

risos e alegrias

 

     
www.essencialista.com.br

Demonstre amor e alegria em todas as oportunidades,  e veja que a paz   nasce dentro de você"  

 

 O Sorriso

 

 

É tão fácil sorrir! Tudo fica mais agradável se em nossos lábios houver um sorriso.Tudo fica mais fácil se houver nos lábios dos que convivem conosco um sorriso sincero.

Alguns de nós pensamos que só devemos sorrir para as pessoas com as quais simpatizamos.

São tantas as que cruzam o nosso caminho diariamente... Algumas com o semblante  carregado por levar no íntimo as amarguras da caminhada áspera.

Poderemos colaborar com um sorriso aberto, no mínimo, para que essa pessoa se detenha e perceba que alguém lhe sorri, já que o sorriso é um alento. O sorriso é uma arma poderosa, da qual nos podemos servir em todas as situações.

Se ao levantarmos pela manhã, cumprimentarmos os familiares com um largo sorriso, nosso dia certamente será melhor, mais alegre. Se ao entrarmos no elevador saudarmos com um sorriso os que seguem conosco, ao invés de fecharmos o rosto e olharmos para cima ou para baixo, na tentativa de desviar os olhares, com certeza o nosso dia será mais feliz. Porque, todos nos verão com simpatia e nos endereçarão energias salutares.

E não há ninguém que precise tanto de um sorriso, como aqueles que não sabem mais sorrir, aqueles que perderam a esperança...os que vagueiam sem rumo...os que não acreditam mais que a felicidade é algo possível...

O sorriso é sempre bom para quem sorri e melhor ainda para quem o recebe, pois tem  o poder de fazer mais amena a nossa caminhada.

Dessa forma, se não temos o hábito de levar a vida sorrindo, comecemos a cultivá-lo, e veremos que sem que mude a situação à nossa volta, nós, intimamente, nos sentiremos mais felizes.

Você sabia que o semblante carregado, ou seja, a "cara amarrada", como se costuma dizer, traz ao corpo um desgaste maior que o promovido pelo sorriso?

Isto quer dizer que, quando sorrimos, utilizamos menos músculos e fazemos menos esforços.

Assim sendo, até por uma questão de economia, é mais vantajoso sorrir.

O riso

Dr. Roberto Leal Boohrem

Partilhamos a nossa capacidade de rir com os nossos companheiros primatas - por exemplo, os chimpanzés "riem" se lhes fazem cócegas. O homem primitivo mostrava os dentes em sinal de agressão, ameaça ou advertência. Mas contorcendo o rosto ao mesmo tempo em que produzia sons estranhos, inarticulados e ritmados, ele transformava a agressão em afabilidade, a advertência em recepção cordial."Quer lutar?" transformava-se em "Quer brincar?"

Rir em conjunto é um modo de fortalecer os laços sociais entre as pessoas, pois o riso nos faz sair de nós mesmos e fornece o contato humano de que necessitamos para sobreviver. Mas traz outros benefícios.
 
Quando rimos, fazemos entrar e sair mais ar dos pulmões do que durante a respiração normal e regular. Portanto, quando rimos, podemos estar introduzindo mais oxigênio no sangue, (estimulando a circulação). A freqüência cardíaca aumenta também, ajudando todo o processo.

Estudos de amostras de sangue colhidas enquanto as pessoas riam mostraram níveis mais elevados dos hormônios de estimulação - a adrenalina e a noradrenalina. Durante um acesso de riso, ficamos fisicamente mais excitados e, conseqüentemente, poderemos depois ficar mentalmente mais alertas.
 

 
Finalmente, quando rimos, experimentamos ao mesmo tempo uma explosão de atividade, seguida de um período d e relaxamento em que os nossos músculos se encontram menos tensos do que estavam antes. Esses ciclos de tensão e relaxamento alternados impedem-nos, sobretudo de ficar fisicamente nervosos com os problemas do dia-a-dia.

Os benefícios mentais relacionam-se mais com o nosso estado de humor do que propriamente com o ato de rir. Encarar um problema de modo divertido quebra a sensação opressiva de TENSÃO que geralmente o acompanha, e uma dificuldade intimidante torna-se repentinamente controlável.   
 
 Os psicólogos encaram o humor também como uma forma vital de lidar com os problemas do dia-a-dia. O riso ajuda a promover e a manter a saúde mental, pois as pessoas com um sentido de humor bem desenvolvido têm geralmente menos problemas emocionais do que as que sentem dificuldade em rir ... em especial delas próprias.
 

 
E a saúde mental pode promover a saúde física, como revelou um estudo norte americano realizado durante trinta anos. Os médicos observaram um grupo de homens desde a infância até a meia-idade. Descobriram que os rapazes com boa saúde mental tinham comparativamente menos doenças depois dos 40 anos.

Por outro lado, os que haviam tido problemas emocionais enquanto ainda eram estudantes tinham muito mais problemas físicos quando atingiam a meia-idade. Os cientistas concluíram, a partir desses resultados, que uma boa saúde mental revelada por um bom sentido de humor - retarda a inevitável deterioração da saúde física que vem com a idade.

O riso tem, portanto, uma história curiosa e contraditória. Originalmente um sinal de hostilidade, transformou-se em signo de atração mútua. Pessoas que riem quando estão juntas - como os maridos e as mulheres - têm mais chances de continuarem juntas.

E o riso é um sinal superficial de algo mais profundo e mais significativo - reflete um modo especial de encarar o mundo que nos faz sentir melhor e pode até nos ajudar a viver mais tempo.

Não custa nada e rende muito...

Enriquece quem o recebe, sem empobrecer quem o dá.

Dura somente um instante, mas seus efeitos perduram para sempre.

Ninguém é tão rico que dele não precise.

E ninguém é tão pobre que não o possa dar a todos.

Leva a felicidade a muita gente e a toda parte.

É o símbolo da amizade, da boa vontade. É alento para os desanimados; repouso para os cansados; raio de sol para os tristes; consolo para os desesperados.

Não se compra nem se empresta.

Nenhuma moeda do mundo pode pagar seu valor.

 

 

 

 





Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Poésie - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Vendredi 3 juillet 2009
a dúvida

 

Tens uma ruga vincada na pele

logo alguém te convoca

para te perguntar donde viés-te

e qual a tua idade!

 

E tens no peito um relógio

com o qual a tua Alma desperta...

Teus olhos observam essa ruga

e deixam a tua boca aberta!

 

Tens na voz uma grande nostalgia

capaz de arranhar os céus mais azuis...

é como um chicote que bate demasia

em qualquer hora não importa o dia!

 

Tens uma ruga

e, uma verruga

vincadas na pele...

E,

um relógio no peito

com que a alma desperta...

Trazes na voz

uma grande nostalgia

e, o chicote bate ali

não importa a hora

nem importa o dia.

Olha,
as rugas das pedras e,
as verrugas do mar...
quando as nuvens desabam
para o apagar!


Rosario Duarte da Costa
28/06/2009

Copyright


o VELHO e o MAR
Autor Quaresma www.olhares.com


Rugas
autor Raul Gonçalves www.olhares.com

Rugas
www. Carlos Pedro www.olhares.com

Par Rosario Duarte da Costa - Publié dans : Poésie - Communauté : Caligrafias Poéticas!
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